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samedi 14 avril 2012

Fedeylins, Tome 1 : Les rives du monde, Nadia Coste


● Titre d'origine : Fedeylins, Tome 1 - Les Rives du Monde
● Date de parution : 10 mars 2011
● Nombre de pages : 416
● Édition de ton livre : Gründ
● Quatrième de couverture :
Comme tous les fedeylins, petits êtres ailés vivant au bord d'une mare qui constitue leur monde, Cahyl éclot sur un nénuphar. Comme tous les fedeylins, il doit braver la noyade et de dangereux poissons avant d'atteindre le rivage. Comme tous les survivants de cette première épreuve, Cahyl se présente devant les Pères Fondateurs, avide de connaître la caste choisie pour lui et l'avenir tout tracé qui l'attend. Mais Cahyl est différent : il lui manque la marque qui le lierait à son destin. Son existence même fait trembler les bases de sa société et cela, tout le monde n'est pas prêt à l'accepter.


● Mon avis :

Intrigué par le quatrième de couverture et voulant découvrir ce livre publié par une permanente de Cocyclics, je m’étais empressé de l’acquérir peu de temps après sa sortie. Malheureusement, PAL à rallonge oblige, je ne l’avais pas encore lu. Dorénavant, c’est chose faite.

Le roman débute alors que le héros, Cahyl est dans sa bulle, à suivre les enseignements des Pères en attendant l’éclosion. Petite particularité du livre : chaque chapitre débute par un extrait de l’histoire des Fedeylins, ce qui nous permet d’en apprendre un peu plus sur ce peuple et nous dévoile peut-être des clés pour la suite de la saga. La narration est à la première personne et nous donne accès aux pensées et sentiments du héros. Cela renforce tout au long du livre la sensation de singularité du personnage grâce au don et à l’étrangeté dont il est affublé. Au fil des pages, nous partageons l’apprentissage du larveylin (enfant Fedeylin, similitude avec la larve de la libellule ?) ainsi que ces joies, ces peines et toutes ses expériences. L’utilisation de son don par des passages en italique où sont exprimées des émotions au début du roman, pourrait être déroutante mais il n’en fut rien. Au contraire, cela  aide notre compréhension de l’histoire et des craintes du jeune héros.

Nous découvrons rapidement que le monde des Fedeylins est de taille miniature et les lieux où se déroule le roman se résument à une mare et ces alentours. Ces créatures ont tout pour nous rappeler les fées  ainsi que les libellules. L’autre peuple d’importance dans ce livre, ce sont les Gorderives très semblables aux grenouilles, de par leur forme et leur manière de vivre. Ces rapprochements que l’on peut faire avec des créatures existantes apportent une touche enchanteresse à l’histoire.

Le style de l’auteure, tout au long des Rives du monde, a un côté féérique très agréable et sert à merveille l’histoire. Nadia a poussé son travail d’écriture ainsi que tout ce qui a été effectué en amont afin de rendre son univers le plus crédible et magique possible. Elle n’a pas hésité à jouer sur les mots en en inventant pour notre plus grande joie.

Nous nous retrouvons dans un conte un peu comme ceux qui ont bercé notre jeunesse, avec les films de Disney, c’est-à-dire une histoire très rafraîchissante qui fait ressurgir notre âme d’enfant dès les premières pages. Car c’est bien ce qu’il s’est passé pour ma part, je me suis laissé emporter par la magie de cette œuvre, par ce personnage de Cahyl dont on ressent et partage le mal-être, le sentiment de ne pas être à sa place, son envie de comprendre et de trouver sa place. Ce premier tome nous permet de suivre sa jeunesse jusqu’à son passage à l’âge adulte, le Mudeylin (qui n’est pas sans rappeler la nature avec la mue de la libellule). On y retrouve des similitudes avec nos enfances, des situations que l’on a vécues ou que l’on aurait pu vivre.

Au final, nous tournons les pages sans nous en rendre compte, pris dans une histoire merveilleuse et nous regrettons de refermer ce livre. Un sentiment de tristesse mêlé d’impatience nous gagne et l’envie de découvrir la suite des aventures de Cahyl s’accroche au plus profond de notre cœur.

A tous, enfants ou adulte, je vous recommande cette petite rêverie éveillée que représente Fedeylins tome 1 : Les rives du monde et vous n’en ressortirez que plus rajeuni.

6 commentaires:

  1. J'adore ta chronique ! Et je suis contente de voir que ce fut aussi un coup de coeur pour toi. ^^

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    1. Hé bien, j'ai essayé de retranscrire ce que j'ai ressenti en lisant le livre ^^.

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  2. Jolie chronique, ça se ressent que tu as aimé. C'est drôle beaucoup d'auteurs au final prennent le parti de raconter en début de chapitre la genèse du monde décrit ^^.

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    1. Hé bien, cela aide le lecteur à s'imprégner de l'univers du roman et le rend plus réel encore

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  3. Contente que tu ais aimé ce livre que j'avais aussi adoré ! Hâte de lire la suite !!!

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    1. Pareil pour moi ^^, hâte de découvrir la suite aussi.

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