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dimanche 26 août 2012

Au Fil des Livres [17]






Dans cette rubrique, je vous présente l'avancée de mes lectures, de mes acquisitions, en bref de l'évolution de ma PAL ^^.




Lectures terminés :
Une lecture qui fut un véritable ravissement pour moi.
Une histoire des plus intéressantes avec l'utilisation de nombreuses références à l'univers littéraire et à l'histoire de Londres et de l'époque victorienne. 
Un roman hilarant qui m'a donné le sourire alors que rien ne se prêtait à me faire sourire vu les conditions.
Lectures en cours :
Je me plonge dans cet univers sombre et poétique avec envie et j'ai hâte d'en découvrir plus.
Depuis le temps que je connais la série télévisé, je ne pouvais que voir ce que vaut les romans dont sont inspirés True Blood. J'approche du tiers du livre et j'en suis déjà conquis.
Lectures suivantes :
Je ne pense pas pouvoir lire ces quatre livres avant la fin du mois d'Août mais je les lirais avant la fin de l'année, c'est une certitude.
Dernières acquisitions :
Aucune acquisition ces temps-ci mais j'ai déjà bien assez à faire avec ma PAL ^^.

Voici pour ces derniers temps.

samedi 25 août 2012

Le Monde d'Edward Craft : Les bas de Larguevent, Pierre Grimbert


● Titre d'origine : Le Monde d'Edward Craft tome 1 : Les bas de Larguevent
● Date de parution : 2009
● Nombre de pages : 266
● Édition de ton livre : Octobre
● Quatrième de couverture :

À Larguevent, capitale humaine du fabuleux monde d’Anrézoth, deux aventuriers n’ayant rien en commun voient soudain leurs destins se croiser. Le premier, Grahamme, est un Nain chasseur en manque de fortune. L’autre est un guerrier sans souvenir de son passé. Il ne connaît que son nom : Edzvarxkraft, et il est vite accusé d’être lié à ces marchands d’or détestés de tous… Flairant là une affaire juteuse, le Nain décide de prendre le malheureux sous son aile. Alors va commencer une longue enquête entre les rues de la cité et la forêt d’Ennuyn, ainsi qu’un dur apprentissage de la vie d’aventurier pour le guerrier. Cela ne sera pas de trop : le chaos se répand peu à peu dans le monde d’Anrézoth, bouleversant les règles établies par les dieux eux-mêmes ! Combien de secrets entourent cet homme aux pouvoirs stupéfiants ? Et : le chasseur pourra-t-il supporter longtemps les gaffes de son protégé ?

● Mon avis :


Cloîtré entre les quatre murs de ma chambre d’hôpital, j’avais besoin d’une lecture divertissante et qui me permettrait de m’évader de ce monde, d’essayer de mettre de côté ma douleur. Amoureux de fantasy et amateur de jeux de rôles même si je n’ai que très peu joué au célèbre MMORPG WoW (World of Warcraft), je me suis laissé tenter par Le monde d’Edward Craft, tome 1 : Les bas de Larguevent de Pierre Grimbert.
Le style de l’auteur ne m’était pas étranger ayant déjà l’occasion de le découvrir par le biais du premier tome du cycle de la Malerune. Premier point important, je ne m’attendais pas à autant de jeux de mots et à un tel humour qui font de ce livre un petit régal pour les geeks car c’est bien là le public visé. Vous passerez donc probablement à côté de ce livre si vous n’avez pas la moindre geekitude ni un humour à toute épreuve.
Dès les premières pages, on se retrouve projeté au cœur de l’univers de ce monde imaginaire plein de pixels. On s’y croirait presque, on a même tendance à vouloir cliquer et tapoter le clavier pour faire avancer plus vite les personnages. Tout est fait pour nous transporter dans ce monde virtuel et l’intrigue qui se tisse sous nos yeux est rondement menée.
Même les échanges entre joueurs sont reproduits, ajoutant une touche d’humour supplémentaire à un roman qui n’en manque pas. Heureusement pour nous, Pierre Grimbert ne se limite pas à enchaîner les scènes hilarantes ainsi que les clins d’œil à WoW mais il a bâti un personnage principal auquel on ne peut que s’attacher de par sa niaiserie et l’on espère tout au long une fin heureuse pour lui. On suit donc tout au long de l’histoire son évolution au cœur de ce monde dont il n’a aucune connaissance des règles et dont, bien malgré lui, il en contourne certaines. Cela nous laisse rêveur quant à la possibilité d’avoir de telles capacités dans les jeux de rôles.
Au final, ce livre a réussi à accomplir le but qui était le sien lorsque je l’ai ouvert. Me faire oublier pour une paire d’heures le lieu où j’étais cloîtré et m’offrir quelques éclats de rire.
Je remercie grandement Pierre Grimbert pour ce roman des plus rafraichissants et que j’ai pris un grand plaisir à dévorer.

vendredi 24 août 2012

Masky, Viviane Etrivert


● Titre d'origine : Masky
● Date de parution : 2011
● Nombre de pages : 326
● Édition de ton livre : Argemmios
● Quatrième de couverture :

An de grâce 1599. Renaissance tardive. Au carrefour des influences slaves et germaniques, alors que les guerres de Religion persistent à déchirer l'Europe, la Moravie conserve ses traditions d'un autre âge et sa mémoire païenne, dans une paix fragile. Mais là où les femmes se rassemblent pour se transmettre le vieux savoir, au travers de gestes immuables, certains hommes ont beau jeu de parler de sorcellerie et de brandir un terrible ouvrage : le Malleus maleficarum. Noël approche. À Ostrov, on se marie. Dans les rues de Velky, les barbora distribuent des cadeaux et la troupe des loups-garous, bruyante et paillarde, fait charivari. Neige et tempête. Dans les bois, près du Rocher de l'Ourse, rôde un inquiétant loup gris à trois pattes. Et un moine étrange va et vient, demandant aux passants pétrifiés si son hurepiau lui sied bien. La fête peut-elle se poursuivre, quand des crimes se commettent dans l'ombre ? Et que faire, quand la Justice tombe soudain entre les mains d'un sinistre individu ? D'abord, répondre à la question que tous se posent : qui a tué le juge Michna ?

● Mon avis :


Voici un livre qui avait tout pour m’intriguer de par son résumé et la magnifique illustration de couverture signée Krystal Campubri. La conversation forte sympathique échangée avec Viviane Etrivert lors du Printemps des Légendes avant qu’elle me dédicace son roman fut également un très bon moment car j’avais à faire à une femme d’une très grande gentillesse et qui s’intéresse à ses lecteurs et futurs lecteurs.
Et le contenu fut à la hauteur de mes espérances, et bien plus encore, pour mon plus grand plaisir.
Dès les premières pages, nous sommes plongés cette atmosphère où se mélangent paganisme, religion, fantastique. Le cadre de l’histoire est magnifiquement retranscrit, jusque dans les moindres détails. On y découvre des personnages hauts en couleurs qui ne demandent qu’à être aimés et d’autres qui ne méritent que haine et rejet.
Le livre débute sur une scène des plus effrayantes alors que le juge Michna se fait agresser par un moine des plus étranges et qui le laisse au seuil de la mort. Après cette violence, l’auteure nous emmène à Ostrov au cœur de la célébration d’un mariage avec les joies, rires et chants qui vont de pairs à un tel événement.  Quittant le mariage, Jean Bonhomme, un médecin français accompagné d’un jeune homme, prend la route de Velky et se font attaqué par un loup à trois pattes tandis qu’un ours vient leur porter secours. Ils découvrent par la même occasion le corps du juge. Après l’avoir ramené à l’auberge de Velky et avoir tout fait pour le soigner, le médecin apprend les circonstances qui ont conduit le juge au bord de la mort.
Après son décès, les choses vont aller en s’empirant et un nouveau juge arrivera pour remettre de l’ordre dans Velky. Ce personnage n’est autre qu’un homme qui avait été chassé de la ville après avoir arnaqué les habitants. Après son arrivée, les procès pour Sorcellerie vont aller bon train, et tout cela en s’appuyant sur un ouvrage effrayant : le Malleus maleficarum.
Les événements vont s’enchaîner et les emprisonnements et mises à mort également. Très peu oseront faire face à ces accusations en chaînes. Un climat de crainte va s’installer. Qui dénoncera le premier son voisin comme sorcière ou suppôt du diable.
Les morts et les questions sont légions et la Religion va-t-elle écrasé les traditions païennes ? Petit à petit, Viviane Etrivert nous offre des éléments de réponses et nous aide à découvrir la sombre vérité que recèle cette chasse aux sorcières.
Dans un style poétique où se mêlent harmonieusement le slave, le français moderne et d’autres langues venues de ce pays lointain, l’auteure nous tisse une magnifique fresque historique d’une période sombre de l’histoire. On revit avec beaucoup d’émotions ces procès de sorcellerie qui n’étaient en fait qu’une grande mascarade et qui a condamné bien trop d’innocents.
Je remercie donc chaleureusement Viviane Etrivert pour m’avoir permis de vivre du fond du cœur cette très prenante histoire avec ces personnages si attachants.
Plongez-vous aussi dans ce passé mystique et violent au fil des pages de Masky.

jeudi 9 août 2012

Un Livre, Une Musique [9]





Voici donc un nouveau numéro de cette rubrique. Elle a pour but de vous faire part des envies musicales qu'ont provoqué la lecture de certains livres. Les émotions que faisaient remonter ces histoires me poussait à écouter en boucle certains albums, voire certaines chansons tout en lisant. Je vais donc vous présenter ces livres et les musiques en essayant d'expliquer les liens qui se créaient entre eux.

Aujourd'hui, je vais donc vous parler de :


● Titre d'origine : Les Débris du Chaudron
● Date de parution : 2008
● Nombre de pages : 207
● Édition de ton livre : Argemmios
● Quatrième de couverture :


C’est celle de l’amour de Kerridwen et de Kernunnos au travers des âges. Venus apporter la magie bénéfique à nos ancêtres, ils se heurtent malgré tout à la jalousie de certains. De cet amour naissent deux enfants, Morvran et Creirwy. Un troisième, Affang, issu d’une relation extraconjugale est celui par lequel la malédiction arrivera.

Dans ce roman, on croise le monde merveilleux du petit peuple, les légendes arthuriennes, les fêtes païennes, les démons oubliés. Rempli de culture celtique et pré-celtique, il berce notre imaginaire de légendes retrouvées, de destins entremêlés et de cheminements magiques. La poésie de l’écriture se mêle agréablement aux histoires tragiques donnant une vraie profondeur dans le style qui reste très proche du style oral. Et surtout l’auteur, en bonne conteuse, sait réhabiliter ces personnages de légendes bien trop souvent détournés de leur identité par un christianisme envahissant.


                            


● Groupe : Eluveitie
● Album : Evocation I: the Arcane Dominion
● Date de parution : 11 avril 2009
● Genre musical : Folk Death
● Tracklist :

1. Sacrapos - At First Glance
2. Brictom
3. A Girls Oath
4. The Arcane Dominion
5. Within the Grove
6. The Cauldron of Renascence
7. Nata
8. Omnos
9. Carnutian Forest
10. Dessumiis Luge
11. Gobanno
12. Voveso in Mori
13. Memento
14. Ne Regv Na
15. Sacrapos - The Disparaging Last Gaze



● Groupe : Eluveitie
● Album : Helvetios
● Date de parution : 10 février 2012
● Genre musical : Folk Death
● Tracklist :

1. Prologue
2. Helvetios
3. Luxtos
4. Home
5. Santonian Shores
6. Scorched Earth
7. Meet the Enemy
8. Neverland
9. A Rose for Epona
10. Havoc
11. The Uprising
12. Hope
13. The Siege
14. Alesia
15. Tullianum
16. Uxellodunon
17. Epilogue

                            
Pour ce livre empreint de mythologie Celte, ces albums d'Eluveitie lui siéent à merveille. J'aurais également pu ajouter l'album "Everything Remains As It Never Was" du même groupe mais ce sont surtout les deux disques que je vous présente ci-dessus qui ont accompagné ma lecture.
Le mariage entre musique folklorique et musique moderne est représenté de fort belle manière par l'harmonie entre ces instruments venus du passé et ceux du présent. C'est également le cas du roman qui alterne entre passé mythologique et notre époque.
Lors de la lecture et de l'écoute, j'ai tout de suite fait le lien les passages sur le personnage de Kerridwen et les titres avec Anna Murphy au chant qui composent l'album "Evocation I : The Arcane Dominion". On y retrouve un peu la mélancolie qui gagne la Déesse au cours de l'histoire.
Quand à "Helvetios", c'est le lien qui relie ce passé mythologique Celte au présent par ces nombreuses mélodies celtes avec le chant hurlé ou mélodique de Chrigel Glanzmann qui représente tour à tour Kernunnos lors du chant clair et Affang lors du chant hurlé.
Digne union entre l'histoire que nous offre Nathalie Dau et la musique que nous propose Eluveitie.

L'enfant-rien, Nathalie Hug


● Titre d'origine : L'Enfant-Rien
● Date de parution : 2011
● Nombre de pages : 144
● Édition de ton livre : Calmann-Lévy
● Quatrième de couverture :


« Aussi loin que je me souvienne, je l’attendais assis, le menton sur les genoux, les bras autour des jambes et le dos appuyé contre la porte du placard. »
Petit garçon étrange, Adrien guette chaque semaine l’arrivée du père de sa demi-sœur, dans l’espoir de recueillir un regard, une parole ou un geste tendre. S’il rêve d’un papa, Adrien veut surtout percer le secret de sa naissance, secret qu’il croit enfermé dans une boîte rouge, cachée hors de sa portée. Le jour où sa mère se fait renverser par une voiture et se transforme en « tas-de-fraises-à-la-crème », la possibilité d’une vie différente s’ouvre à lui. Mais Adrien, l’enfant-rien, peut-il vraiment trouver sa place dans une famille qui n’est pas la sienne ?

● Mon avis :

Cela faisait un moment que je voulais découvrir le premier livre en solitaire de Nathalie Hug. Mes amis m’en disaient le plus grand bien et je dois dire qu’ils avaient absolument raison.

Ce conte comme le présente elle-même l’auteure dans les remerciements nous immerge dans la vie d’un enfant « aux reins fichus ». On découvre son quotidien et sa quête pour découvrir son père. Cette envie de vérité s’accentue après l’accident de sa mère.
Dans un style qui est des plus plaisants à lire, on suit les pensées et états d’âme de cet enfant. On partage ses émotions au fil des pages et une pensée nous obsède : « Quel malheureux gamin ! ».
Nathalie Hug dévoile une facette qu’il était assez difficile de discerner lorsqu’elle écrit avec Jérôme Camut. Il faut dire qu’il est impossible de déterminer lequel des deux a écrit tel ou tel passage dans leurs romans à quatre mains. Elle nous montre combien la vie peut être cruelle de bien des manières.
Le sort semble s’acharner sur ce jeune garçon et une boule grandit au fond de notre gorge, notre cœur se serre, les larmes perlent aux coins de nos yeux.
Alors que nous sommes pris dans cette spirale déchirante, le dénouement vient nous fendre le cœur de la plus inattendue des manières.
Du début à la fin, l’écriture et la trame de l’histoire sont gérées d’une main de maître avec style et beauté pour un plaisir de lecture intense et riche en émotions.
Voici donc bien un court roman qui mérite véritablement le nom de conte tant l’histoire en est émouvante et peut toucher un public très large.

Nathalie, je te salue bien bas et te remercie grandement pour cette œuvre qui ne laisse personne indifférent.


mercredi 8 août 2012

Au Fil des Livres [16]






Dans cette rubrique, je vous présente l'avancée de mes lectures, de mes acquisitions, en bref de l'évolution de ma PAL ^^.




Lectures terminés :
Un très bon thriller, un véritable chef d'oeuvre. Son meilleur livre à ce jour. A voir ce qu'il en est de son dernier "Le premier sang"
Une lecture des plus divertissantes avec un humour toujours aussi présent.
Une lecture intense par l'émotion qui s'en dégage. Chronique à venir.
Une BD aussi géniale que le roman de "La couette de l'oubli" et toujours un plaisir à voir ces dessins ma foi fort sympathique.
Lectures en cours :
J'avance assez lentement mais le style et le contenu sont de toute beauté.
Lectures suivantes :
Je ne pense pas pouvoir lire ces quatre livres avant la fin du mois d'Août mais je les lirais avant la fin de l'année, c'est une certitude.
Dernières acquisitions :
Beaucoup d'acquisitions ces derniers temps mais il faut dire que j'ai été gâté pour mon anniversaire en nouvelles lectures à ajouter dans ma PAL.

Voici pour ces derniers temps.

vendredi 3 août 2012

Le Donjon de Naheulbeuk : Le conseil de Suak, John Lang


● Titre d'origine : Le Donjon de Naheulbeuk : Le conseil de Suak
● Date de parution : 2011
● Nombre de pages : 373
● Édition de ton livre : Octobre
● Quatrième de couverture :

La Terre de Fangh est en proie à des troubles. En effet, des peuples plus ou moins en paix depuis des décennies attaquent leurs voisins sans raison ! Plusieurs ethnies se retrouvent ainsi au coeur d’un conflit particulièrement difficile à gérer ; une série d'agressions pour lesquelles on n’arrive pas à trouver un vrai coupable…
La compagnie d'aventuriers s’invite au coeur de la mélée sans l’avoir cherché, ayant appris que leur coéquipière l’Elfe avait été nommée reine, prenant alors le nom de Selenia III, du village de Folonariel, dans le bois de Groinsale. Celle-ci doit gérer la crise et compte sur ses camarades pour l’épauler, et décide d'engager ses compagnons commer mercenaires pour entraîner ses troupes, qui ne connaissent rien à la violence…


● Mon avis :


Replonger dans l’univers du Donjon de Naheulbeuk a toujours une saveur particulière pour moi. Cela me renvoie des années en arrières alors que j’étais étudiant et que les heures d’informatique se déroulaient avec les aventures du ranger, de l’elfe, du nain, de la magicienne et de l’ogre dans les oreilles. C’est donc en toute logique que je me suis empressé d’acquérir ce troisième roman du Donjon. « Le conseil de Suak » correspond donc à la cinquième saison de la saga. Depuis leurs débuts en audio, nos aventuriers ont gagné leur niveau 4 à la fin de « L’orbe de Xaraz » après des événements qui ne leur ont pas vraiment apporté la gloire.
Dans le début du roman, nos héros ne savent pas si leur compagnie va perdurer car l’elfe est désormais reine. On les retrouve ainsi dans une auberge miteuse où ils discutent de leurs nouvelles capacités obtenues suite à leur passage de niveau. Ailleurs en Terre de Fangh, la folie semble s’être emparée des peuples. Barbares, Elfes Sylvains, Elfes Noirs, Ogres, Nains lancent des raids contre d’autres peuples ou contres des organisations telles que la Caisse des Donjons.
Face à ces attaques, nos aventuriers se retrouvent engagés par des Elfes Sylvains pour escorter l’elfe en forêt de Folonariel dont elle est la reine. Ainsi donc, ils vont poursuivre encore un moment tous ensembles. Tout ceci va les conduire à vivre une nouvelle aventure.
Le style de l’auteur est toujours aussi savoureux. Le plaisir de lecture est bel et bien là et l’on est entrainé dans l’histoire. L’humour tient toujours une part importante dans cet univers et ce pour notre plus grand plaisir.
Que ce soit les situations loquaces, les jeux de mots sur les noms ou les échanges croustillants entre les aventuriers, il ne se passe pas une page sans que l’on ait le sourire au coin de la bouche ou que l’on éclate de rire. C’est une preuve de plus que l’on a rien perdu de ce qui faisait le succès de la saga audio des débuts. Bien au contraire, dans la tête on a les voix nasillardes des personnages et cela rajoute au comique de ce livre. Nous pouvons souligner également quelques clins d’œil à des classiques de la Fantasy notamment à l’univers de Tolkien.
L’intrigue est elle aussi bien présente et rondement mené car longtemps on cherche les origines de ces attaques. Certaines situations ne manquent pas de suspense et le dénouement du livre est à la hauteur de mes espérances, tragico-comique.

Je ne peux que vous conseiller de vous précipiter sur « Le conseil de Suak » afin de passer un très bon moment fait de rires et d’action avec nos aventuriers qui ne sont plus si minables que ça finalement.