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lundi 1 octobre 2012

L'agent des ombres tome 6 : Guerrier des Lunes, Michel Robert


● Titre d'origine : L’agent des ombres, tome 6 : Guerrier des Lunes 
● Date de parution : 2011
● Nombre de pages : 369
● Édition de ton livre : Fleuve Noir
● Quatrième de couverture :

Cellendhyll de Cortavar, l'Agent des Ombres, tourne comme un fauve en cage dans la citadelle du Chaos après la trahison d'Estrée d'Eodh, son amante.
Piégée par sa pire ennemie, la baronne Melfynn, il est accusé à tort d'avoir agressé une jeune femme et se retrouve châtiée par Ellvanthyell, l'archimage du Chaos, qui lui inflige une terrible correction.
C'en est trop pour lui. Il brise l'allégeance qui le liait à Morion, son maître, et s'échappe. Pourchassé par les sbires de Morion, il décide de se réfugier au sein de la cour de Priam, l'Empereur de Lumière, et en profite pour renouer avec la belle Constance de Winter, agent secret de l'Empereur, qui ne le laisse pas insensible.
L'hospitalité de Priam est tout aussi surprenante qu'agréable, et l'Empereur ne cache pas qu'il aimerait faire de l'Adhan son chevalier-lige. Mais le repos de Cellendhyll ne sera que de courte durée. Il ne tarde pas à se faire de nouveaux ennemis du côté des seigneurs de Lumière. Pire encore, un tueur aussi insaisissable que mystérieux décime les colons de la Terre du Nord, tandis que les féroces tribus pictes se soulèvent...


● Mon avis :



S’il est une saga que j’apprécie beaucoup et dont j’attendais la suite, c’est bien celle-ci. L’agent des ombres a une saveur toute particulière pour moi. C’est l’une des séries que j’ai découvert par l’attirance qu’a provoqué en moi la couverture du tome 1. Depuis cette très bonne découverte d’un livre qui a été largement à la hauteur de mes espérances. Pour dire,  je n’ai jamais été déçu par Michel Robert.
Les aventures de Cellendhyl, une fois de plus, ont été un vrai régal. On y découvre notre héros reprendre sa liberté après une machination contre lui montée par la baronne Melfynn. On suit sa fuite jusqu’à la cour de Priam. On le voit blessé par la trahison et la fuite d’Estrée. Il retrouve Constrance de Winter dont les charmes ne le laissent pas insensible. Des crimes atroces conduisent Cellendhyl à accompagner la Phoenix de Priam enquêter. De simple observateur, il devra passer à l’action pour sauver sa vie et également accomplir ce qui doit être fait.
La personnalité des personnages est de plus en plus affirmée, Cellendhyl se montre de plus en plus torturé par ces épreuves, ces choix, ces sentiments qui parsèment son existence et qui en font à mes yeux un héros d’autant plus intéressant à suivre. Les personnages secondaires ne sont pas délaissés et c’est un réel plaisir de retrouver certains d’entre eux qui en deviennent récurrents au cours de la saga. Les sentiments occupent une part importante encore dans cette histoire et ne transforment pas pour autant ce roman en une banale romance sentimentale.
L’action, l’humour et l’érotisme qui ont fait le succès de la saga sont toujours omniprésent pour notre plus grand plaisir. Les scènes de combats ont toujours cet esthétisme et ce rythme si particulier dont l’auteur se montre friand depuis ses débuts. L’érotisme, bien que très expressif ne tombe jamais dans le graveleux. Elles servent la construction du personnage principal ainsi que de ces relations.
Comme dans chaque tome précédent, le final se révèle être un véritable feu d’artifice d’action et de retournements de situations qui ont le don de jouer sur nos nerfs. Et comme à chaque fois, c’est un déchirement pour Cellendhyl comme pour nous.
Michel Robert réussit comme pour chaque roman à nous laisser sur notre faim, avide de la suite des aventures de l’ange et cela ne peut conduire qu’à une simple et unique conclusion. Guerrier des Lunes est un véritable succès et poursuit de fort belle manière cette saga.
Pour finir, je lance un appel qui j’espère arrivera dans les oreilles des bonnes personnes. L’agent des ombres est à la hauteur des classiques de la Fantasy et d’ailleurs apporte un vent de fraîcheur des plus ravigorants. Et de plus, c’est un auteur français qui nous offre cela. Messieurs les producteurs et scénaristes, vous avez sous les yeux une perle visuelle qui ne demande qu’à être portée à l’écran.
A bon entendeur, salut !






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