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jeudi 27 juin 2013

Jhereg, Steven Brust


● Titre d'origine : Vlad Taltos, book 1 : Jhereg
● Date de parution : 2005
● Nombre de pages : 312
● Édition de ton livre : Mnémos
● Quatrième de couverture :

Vlad Taltos est un Oriental, autant dire un rien du tout dans la cité d'Adrilankha dirigée par les Dragaeran, créatures quasi immortelles aux ancêtres reptiliens. Pourtant, il est parvenu à intégrer la Maison Jhereg, moins regardante sur ses origines humaines, et où ses talents d'assassin et sa pratique de la sorcellerie font merveille. Mais la mission qui vient de lui être confiée pourrait bien être la dernière : tuer un ex-grand conseiller de la Maison Jhereg réfugié chez un noble de la Maison du Dragon. Pris entre les feux de ces deux grandes Maisons, ennemis ancestraux prêts à déclencher une guerre de plus de cinq cents ans, Taltos risque de ne pas peser très lourd.


● Mon avis :


Revenir à la Fantasy « moderne » après ma découverte du père de ce genre littéraire s’est fait par le biais d’un auteur anglophone, Steven Brust qui, si l’on en croit une citation de Tad Williams, « pourrait bien être le meilleur auteur  américain de Fantasy ».
Appâté par le quatrième de couverture, j’ai donc franchi le pas et ouvert ce premier tome de la saga Vlad Taltos. Dès les premières pages, j’ai été happé par l’histoire que nous sert l’auteur. Il débute par une présentation du héros par le biais de différents passages de sa jeunesse. On découvre donc un personnage que rien ne pouvait prédestiner à devenir ce qu’il est, un assassin dans la maison Jhereg.
Ses talents étant reconnus jusqu’à un certain niveau, il se voit confier une mission d’une importance aussi élevée que la difficulté de la mener à son terme. Tuer Mellar qui s’est réfugié chez les ennemis ancestraux des Jhereg. Comment y parvenir sans déclencher une nouvelle guerre ?
C’est ainsi que nous découvrons notre héros et son familier, Loiosh, un jhereg et qu’au fil des pages nous apprenons des éléments supplémentaires sur son passé et nous rencontrons ses amis qui vont lui apporter de l’aide dans la mission qui est sienne.
L’univers qu’a créé Steven Brust s’appuie sur une mythologie des plus intéressantes et j’espère pouvoir l’approfondir plus encore lors des prochains tomes. Les principales maisons qui composent les peuples de ce monde tirent leurs noms d’animaux locaux et l’on peut se demander les raisons d’un tel choix.
Les révélations et retournements de situations se révèlent croustillants au cours du récit et nous poussent à poursuivre toujours plus loin afin de savoir quelle sera la prochaine bribe d’information que l’on découvrira. Certaines semblent plutôt anodines par rapport au but qu’est celui de Vlad mais peuvent prendre une ampleur bien plus importante au fil des chapitres et peut-être même plus encore lors des prochains tomes.
Le final nous laisse pantois et le dénouement se révèle à la hauteur de nos attentes. Le héros a de la ressource et l’on ne peut qu’avoir envie de découvrir la suite de ses aventures.
Steven Brust nous signe donc un premier tome plein de fougue avec une plume des plus agréables à lire où l’humour noir vient par petites notes rehausser le goût de ce Jhereg. Ces piques que se lancent Vlad Taltos et son familier m’ont fait à de nombreuses reprises sourire voire même rire et que ça fait du bien.
De plus, l’auteur nous prouve qu’il n’y a pas besoin d’avoir un chevalier blanc comme héros pour rendre une histoire savoureuse et notre assassin en est le parfait exemple.  On peut même penser que ses ouvrages et son style ont pu influencé des auteurs francophones de Fantasy car il est de plus en plus fréquent de voir des petites notes d’humour ainsi que des personnages que l’on attendait pas prendre une part importante dans leurs romans.

Pour conclure, je vais répondre à Monsieur Tad Williams en confirmant sa citation : « Steven Brust pourrait bien être le meilleur auteur américain de Fantasy. Alors qu’attendez-vous ? » et j’ajouterais que pour ma part, je suis déjà tout acquis à la cause de Steven Brust et de Vlad Taltos et leur donne prochainement rendez-vous pour la suite des aventures de ce héros.


On peut donc considérer que ce Jhereg fut un véritable coup de cœur et je vous invite à découvrir ce roman ainsi que son auteur.
























vendredi 21 juin 2013

Au Fil des Livres [25]





Dans cette rubrique, je vous présente l'avancée de mes lectures, de mes acquisitions, en bref de l'évolution de ma PAL ^^.




Lectures terminés :
Six livres de terminés depuis le dernier numéro de cette rubrique, soit six livres en un peu moins de 2 mois, je retrouve un rythme de lecture plus proche du mien.

Parmi ces lectures achevées et chroniquées, Le Premier Sang répond magnifiquement à mes attentes.
Au bord de la tombe se révèle une bonne découverte que j'approfondirais en lisant les tomes suivants de la saga Chasseuse de la nuit.
Les ouvrages de William Morris furent un ravissement et je comprend pourquoi Aux Forges de Vulcain ont reçu un prix pour leur travail de traduction et de publication de ces livres.
Ensuite Le long des Sentiers Obscurs m'a comblé en m'emmenant dans une aventure palpitante.

Pour découvrir mes avis plus en détail, je vous invite à lire chacune de mes chroniques pour ces livres.
Lectures en cours :
Je l'ai débuté hier soir et j'ai déjà atteint la cinquantaine de pages, je dois dire que ça m'a l'air intéressant. A suivre ...
Je lis enfin ce livre dont Agnès me parlait tant. Je dois dire que dès le début, notre cerveau est en ébulition.
Lectures suivantes :
Je ne prévois pas trop mes prochaines lectures, je verrais au moment venu lequel j'ai envie de lire.
Dernières acquisitions :
Mon achat trimestriel chez France Loisirs et quelques acquisitions par le biais de ma belle-mère.
  

Voici pour ces derniers temps. 

jeudi 20 juin 2013

Le Long des Sentiers Obscurs, Alexis Lorens


● Titre d'origine : Le Long des Sentiers Obscurs
● Date de parution : 2006
● Nombre de pages : 249
● Édition de ton livre : Nuit d'Avril
● Quatrième de couverture :

Au XVIII siècle, dans l'Océan Indien, des marins hollandais croisent sur leur route un vaisseau fantôme, dont l'équipage a été crucifié sur des haubans. De nos jours, alors qu'il inspecte des installations pétrolières dans le désert du Néguev, Bryan, un technicien irlandais, est victime d'une explosion. Il se réveille dans les profondeurs d'une grotte où, malgré ses blessures, il déniche, entre deux squelettes, le journal que tenait le médecin du navire batave...

A sa sortie de l'hôpital, il rencontre Leah, la sœur de son ami David : elle vient de traduire le manuscrit et lui en révèle toute l'importance. Dès lors, les trois jeunes gens partent dans un long périple qui les mènera à Amsterdam puis en Egypte, sur les traces d'une secte disparue, afin de retrouver de mystérieux médaillons censés ouvrir une porte sacrée. Celle-ci mène-t-elle à l'Enfer ou au Paradis ?


● Mon avis :

Avant d’être éditeur avec les Editions du Riez, Alexis Lorens est avant tout un auteur et Le long des sentiers obscurs représente son premier roman publié. Un livre sorti chez la défunte maison d’édition Nuit d’Avril qui a donné leurs chances à de nombreux jeunes auteurs francophones pour notre plus grand plaisir.
Il est donc normal que l’on puisse trouver dans ce récit quelques tâtonnements au niveau du style qui ne gâchent aucunement le plaisir de la lecture.  Voilà pour le point faible de ce roman si l’on peut dire, la première publication d’un auteur n’est jamais simple à vivre tant le stress est important et l’on ne peut nullement le blâmer mais au contraire l’encourager.
Le début de l’histoire nous plonge dans le passé, en 1776, à bord d’un navire hollandais en route vers les Indes. Après avoir essuyé une tempête, ils font une macabre découverte, un vaisseau français rempli de corps crucifiés. Le médecin du bord, Philip de Vreck, va tenter à comprendre ainsi que chercher des informations.
Après cet interlude dans le passé, nous nous retrouvons en 2004 et nous faisons la connaissance de Leah en Israël ainsi que de Bryan en Irlande. Ce dernier part en mission dans le désert du Néguev et suite à une explosion fera une découverte qui va mener à une chasse au trésor.
Dès le début du récit, j’ai eu l’impression d’être entrainé dans une histoire digne d’un film d’Indiana Jones ou de Benjamin Gates.  Et l’on peut rapprocher ce livre à d’autres tels que Le Cercle de Megiddo de Nathalie Rheims ou encore les livres d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne.
D’indice en indice, on suit la piste et l’on espère que nos héros pourront aller jusqu’au bout de la quête dans laquelle ils se sont lancés. Celle-ci ne sera pas sans rencontrer de difficultés et elle mettra à rude épreuves Leah qui verra ceux qui s’approchent trop d’elle en grand danger.
Les pages se tournent à toute vitesse tant nous sommes entrainés dans cette course vers la vérité. Aucun temps mort ne vient ralentir le récit et l’on vit une extraordinaire aventure tout en restant confortablement installé ce livre dans la main.
Les personnages qui parsèment le roman se révèlent digne encore une fois d’un des films qui ont bercé ma jeunesse et qui me tiennent en haleine, tout comme Le long des sentiers obscurs.
Lorsqu’approche le dénouement, nous n’avons plus qu’une envie, c’est de découvrir ce « trésor », ce « Graal » tant convoité. Et que dire du final qui arrive telle une apothéose et que jamais l’on n’aurait pu prévoir. Et lire ceci pousse à une réflexion intense et à un émerveillement tout aussi grand.

Ce roman se révèle une très bonne surprise car il m’a permis de renouer avec le thriller dit ésotérique et Le long des sentiers obscurs et à la hauteur des attentes qui étaient miennes et bien plus encore.
Je ne peux que remercier Alexis Lorens pour cette histoire que j’ai pu découvrir et qui je l’espère aura une deuxième vie en étant réédité chez un autre éditeur.
























samedi 15 juin 2013

Le puits au bout du monde Livre 1 : la route vers l'amour, William Morris


● Titre d'origine : The Well at the World's End
● Date de parution : 2012
● Nombre de pages : 177
● Édition de ton livre : Aux Forges de Vulcain
● Quatrième de couverture :

Rodolphe, le plus jeune fils du roi des Haults-Prés, un petit pays paisible, s’enfuit de chez son père pour partir en quête d’aventures et vivre la vie d’un chevalier errant. Chemin faisant, il apprend l’existence d’un puits magique à l’eau miraculeuse, et se met en devoir de le découvrir. Son périple le mènera par monts et par vaux, de hameaux en citadelles, par-delà les prairies, les forêts et les landes arides. Le jeune aventurier y rencontrera toutes sortes de personnages, parmi lesquels les bergers-guerriers du Pays-des-Collines, un mystérieux chevalier noir, un moine lubrique, une troupe de joyeux hors-la-loi et une merveilleuse sorcière dont il tombera éperdument amoureux. Quête initiatique, roman d’éducation fantastique, récit d’aventures, Le Puits au bout du monde (1896), dont La Route vers l’amour est le premier des quatre volumes, a durablement influencé la littérature fantastique anglaise et particulièrement ses deux maîtres, C.S. Lewis et J.R.R. Tolkien.


● Mon avis :

Avec Le puits au bout du monde, je termine ma découverte des ouvrages de William Morris parus Aux Forges de Vulcain et je dois bien avouer que j’en sors grandi suite à ces nombreuses lectures qui m’ont tant charmé. Et ce livre 1 de cette saga ne fait que confirmer que son auteur est bien le père de la Fantasy.
Dès les premières pages, nous nous retrouvons plongés dans un monde enchanteresque,  et nous partageons les envies de Rodolphe et de ses frères. Partir en quête d’aventure est l’apanage des chevaliers et il va donc partir en errance à la recherche de quelque acte de bravoure à accomplir. Le puits au bout du monde se révèle être une de ces quêtes à entreprendre mais où est-il ? Poursuivant son chemin, il enchaîne les rencontres et entend de nombreuses fois encore parler de ce fameux puits. L’une de ces rencontres lui ravira son cœur, une sorcière à la magnificience sans pareille.
Rodolphe, notre héros, a tout du jeune jouvenceau, la beauté, la candeur, la fougue, l’intelligence et le courage mais aussi l’impatience.  Chacune de ses caractéristiques sera éprouvée au cours de ce premier volume.  Nous le suivons donc avec d’autant plus d’intérêt à la recherche de celle dont il est tombé amoureux.

William Morris nous dévoile ici encore une plume des plus agréables à lire avec un magnifique travail de traduction à nouveau et l’on se sent emporter dans les limbes par la poésie qui se dégage de ce roman. Au fil de ces romans, on peut également se rendre compte de l’évolution du style de l’auteur qui gagne en maturité et il est vrai que l’on s’en approche très fortement en ces pages.

L’histoire défile à toute allure et l’on ne voit pas les pages se tourner lorsque l’on arrive à la fin de cette Route vers l’amour. Et alors, une seule chose nous vient à l’esprit : Vite, il me faut le livre 2 !
Cette simple réflexion est révélatrice d’un grand auteur et d’une grande saga, celle qu’on ne peut lâcher avant d’avoir fini tous les tomes et que même lorsque l’histoire s’est achevée il nous est impossible de décrocher de cet univers. C’est la promesse que nous fait Le puits au bout du monde livre 1 : la route vers l’amour.






















mercredi 12 juin 2013

[Fiche Auteur] William Morris




Ses papiers

● Nom : Morris
● Prénom : William
● Ses Dates :  24 mars 1834 - 3 octobre 1896
● Nationalité : Anglaise
● Genre littéraire : Poésie, Fantasy



Le plus important

 Biographie : William Morris, né le 24 mars 1834 à Walthamstow, Essex et mort le 3 octobre 1896 à Hammersmith, Londres, est un fabricant designer textile, imprimeur, écrivain, poète, conférencier, peintre, dessinateur et architecte britannique, célèbre à la fois pour ses œuvres littéraires, son engagement politique, son travail d'édition et ses créations dans les arts décoratifs, en tant que membre de la Confrérie préraphaélite, qui furent une des sources qui initièrent le mouvement Arts & Crafts qui eut dans ce domaine une des influences les plus importantes en Grande-Bretagne au xxe siècle.
Tout le long de sa vie, William Morris écrivit et publia de la poésie, des romans et traduisit d'anciens textes du Moyen Âge et de l'Antiquité. Son travail littéraire le plus connu en français est l'utopie News from Nowhere (Nouvelles de nulle part) écrit en 1890. Par son activisme politique, Il fut une personnalité clé de l'émergence socialiste britannique en contribuant à la fondation de la Socialist League en 1884, bien qu'il ait renié ce mouvement à la fin de la même décennie. Il consacra la fin de sa vie à l'édification de l'imprimerie et maison d’édition Kelmscott Press qu'il avait fondée en 1891. L'édition Kelmscott de 1896 des œuvres de Geoffrey Chaucer est aujourd'hui considérée comme un chef-d'œuvre de conception éditoriale.

● Ses œuvres :

Poésies
The Defence of Guinevere, and other Poems (1858)
The Life and Death of Jason (1867)
The Earthly Paradise (1868-70)
Sigurd the Volsung (1876)
The Fall of the Niblungs (1876)

Traductions de textes islandais avec Eiríkr Magnússon en 1870
The Saga of Gunnlaug Worm-tongue
The Story of Grettir the Strong
Volsunga Saga
The Story of the Volsungs
Morris a aussi traduit en anglais L'Énéide (1875) et L'Odyssée (1887).

Histoires fantastiques (utopiques)
The hollow land (1856), Le pays creux
Love is Enough, or The Freeing of Pharamond (1872)
House of Wolfings (1888)
The Story of the Glittering Plain, or The Land of Living Men (1890)
The Wood Beyond the World (1894)
The Well at the World's End (1896), Le puits au bout du monde
The Water of the Wondrous Isles (1897 posthume), Le lac aux îles enchantées
The Sundering Flood (1897 posthume)

Écrits politiques
Art and Socialism (avec Hyndman) (1884)
A Summary of the Principles of Socialism (1884)
Useful Work versus Useless Toil (1885)
Chants for Socialists (1885)
News from Nowhere (série publiée dans le Commonweal) (1889)
Manifeste de la Socialist League (188')
L'Âge de l'ersatz et autres textes contre la civilisation moderne
William Morris (trad. P.G. La Chesnais), Nouvelles de nulle part, ou Une ère de repos, roman d'utopie, vol. 11-12
Comment nous pourrions vivre

Essais
Hopes and Fears of Art (1882)
Signs of Change (1888) lectures
Manifeste de la Socialist League (188')
A Dream of John Ball (1886), Un rêve de John Ball
The Roots of the Mountains (1889)
News from Nowhere or An Epoch of Rest (1890) (Nouvelles de nulle part ou Une ère de repos)
The Story of the Glittering Plain (1890)
The Well at the World's End (1892)
The Wood Beyond the World (1892)
Contre l'art d'élite, trad. par Jean-Pierre Richard



● Qu'aimes-tu chez lui ? J'ai découvert cet auteur par le biais d'un partenariat entre le forum des Accros & Mordus et les éditions Aux Forges de Vulcain et j'ai été des plus séduit par ce que j'ai lu. Et les lectures qui ont suivi de son oeuvre n'ont fait que renforcer cet intérêt pour lui. Il ne renie jamais ses idéaux et nous les dévoile dans ses écrits de manière plus ou moins directes. Il a un style plutôt avant gardiste pour son époque et il peut être considéré comme le père de la Fantasy.



 ● Mes recommandations de lecture sur cet auteur : 
Je vous conseillerais chacun de ses livres qui ont été traduit et publié par les éditions Aux Forges de Vulcain, c'est à dire Le pays creux, Un rêve de John Ball, Le puits au bout du monde, Le lac aux îles enchantées.

● Site Web :