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vendredi 22 novembre 2013

Ces Couvertures Qui attirent mon regard [9]





Voici une rubrique qui me permettra de vous parler de ces livres dont les couvertures me donnent ou m'ont donné envie de les découvrir, de les acquérir, de les lire. Ces couvertures qui mettent en avant le travail des illustrateurs pour attirer le lecteur car un livre est également un bijou pour les yeux avec des couvertures qui sont là pour mettre en valeur l'objet.

Pour le neuvième numéro de cette rubrique, je vais vous parler d'un livre qui est à classer dans ma Wish-list, le premier tome du Cycle ARKEM de Valérie Simon. L'illustrateur de cette couverture est David Lecossu




● Titre d'origine : Yanis Déesse de la Mort
● Date de parution : 1 septembre 2012
● Nombre de pages : 320
● Edition du livre : Editions du Riez
● Quatrième de couverture :

Née dans la douleur et dans la mort, fille d'un démon de Rhynantes et d'une Princesse des Elfes, elle est l'héritière de deux races qui se haïssent et qui ne cherchent qu'à se détruire. Élevée dans les mystères d'un culte issu des profondeurs de temps révolus, elle est l'image radieuse de la mort, la réincarnation d'une déesse terrible. Mais son héritage la tourmente. Que lui veulent cet elfe, cet oiseau noir bavard, ce magicien troublant, et quels sont ces pouvoirs qui la hantent et qu'elle n'ose deviner ? De la pierre pâle aux reflets liquides qu'elle porte depuis sa naissance, elle ne sait rien, sinon qu'elle a en elle une étrange chaleur, et qu'elles sont liées par une puissance inconnue. Mais dans la sombre tour de Ragnarok, les forces issues des ténèbres se rassemblent. Et Raban Siwash, l'Innommable, n'aura de cesse de la rejoindre pour la tuer. 




● Le pourquoi de mon choix du jour :

Un cycle de Fantasy dans une maison d'édition que j'aime beaucoup, une annonce des plus intéressantes à l'époque et au vu de la couverture ainsi que du quatrième de couverture, on ne peut qu'être enchanté à l'idée de posséder un tel livre.
L'illustration a tout pour ravir les amateurs tant elle est une invitation à l'évasion du monde réel. On ressent une coupure verticale de l'image avec au centre cet éclair qui semble s'abattre sur un arbre ou une tour difforme. La silhouette encapuchonné nous rappelle fortement la représentation de la mort alors que la femme au premier plan semble être une divinité ou une magicienne. L'utilisation de ces couleurs vives contraste avec l'idée de la mort. Ce qui correspond parfaitement au titre du livre et souligne donc le travail de David Lecossu pour magnifier la couverture du premier tome du Cycle ARKEM de Valérie Simon.
J'espère très prochainement pouvoir tenir ce livre entre mes mains pour apprécier de visu le magnifique travail réalisé par l'illustrateur et l'éditeur.

Lumière et Ténèbres sur un Livre de ma PAL [6]





Une nouvelle rubrique qui mettra en avant ma PAL. Sa taille est démentielle diront certains et je les comprend bien. Quand on aime, on ne compte pas, je vous dirais ^^. Je suis prévoyant également, je ne risque pas de tomber en panne de lecture.

Ce sujet aura donc pour but de mettre en avant un livre de ma PAL et de vous donner les raisons pour lesquelles, je l'ai acquis.Pour ce sixième message, je vais mettre en avant :



● Titre d'origine : La malédiction de l''anneau tome 3 - Le trésor du Rhin
● Date de parution : 2010
● Nombre de pages : 340
● Edition de ton livre : Belfond
● Quatrième de couverture :

Siegfried absorbe un philtre d'oubli concocté par Kriemhilde, la princesse burgonde, violant les serments d'amour et de fidélité qui le lient à la Walkyrie Brunehilde. Les deux rivales s'affrontent au milieu des intrigues de cour fomentées par Hagen, le fils du Nibelung. Complots, crimes, trahisons, parjures, passions, jalousies et vengeances se succèdent tandis qu'Attila et ses Huns envahissent le royaume des Burgondes et que le palais céleste d'Asgard s'embrase, précipitant les dieux vers leur chute. L'anneau maudit du Nibelung peut alors rejoindre son berceau originel, les eaux du Rhin. Anneaux magiques et épées invincibles, Walkyries et dragons, géants et nains, dieux et héros animés de passions ardentes...


● Les raisons pour lesquelles il a rejoint ma PAL :
Amoureux de mythologie et notamment des mythes scandinaves, je m'étais empressé d'acquérir le premier tome de cette trilogie auprès d'Edouard Brasey lors de la première édition du Printemps des Légendes. Je l'avais dévoré et avait été charmé par les talents de conteurs de l'auteur. J'avais donc rapidement fait l'acquisition du deuxième tome à sa sorti et l'avait lu avec tout autant de plaisir.
Par la suite, j'ai pu faire l'acquisition auprès d'Edouard Brasey du troisième tome mais ma PAL étant ce qu'elle est, il est venu se noyer dans la masse et attend patientement que je pénètre en ses pages pour découvrir de quelle manière l'auteur a conclu cette trilogie qui devait initialement être une tetralogie.
Quoi qu'il en soit, qu'il est bon de redécouvrir cette légende de l'Anneau des Nibelungen ainsi contée !


jeudi 21 novembre 2013

Un Livre Qui M'a Marqué [12]





Dans cette rubrique, je vous présente des lectures passées qui n'ont pas fait l'objet de chroniques car je ne chroniquais pas ce que je lisais à l'époque. Mais ces livres font partie de ceux qui m'ont marqué et ils méritent donc que je m'attarde sur eux et vous les présente.

Cela fait un moment que je n'ai rien publié dans cette rubrique. Je vais un peu la remettre dans la lumière en abordant un autre livre qui m'a marqué. Cette fois-ci, je vais vous parler d'un livre que j'ai découvert il y a quelques années et qui fut une vraie surprise :




● Titre d'origine : Le cercle de Megiddo
● Date de parution : 2007
● Nombre de pages : 256
● Édition de ton livre : Le Livre de Poche
● Quatrième de couverture :
Maya est une jeune archéologue. Elle quitte Londres, un lundi matin, pour rejoindre le professeur Friedmann qui vient de faire une importante découverte sur le site de Megiddo, au nord d’Israël : la mise au jour d’un sanctuaire chaldéen qui remet en cause les origines de la Bible. Des messages apparaissent alors sur les téléphones portables, dont certains menaçants : « Il vous reste douze jours. » Une malédiction semble s’être mise en marche, chaque jour une nouvelle victime succombe, dans un compte à rebours inexorable…

● Qu'est-ce qui m'a marqué dans ce livre :

 Le Cercle de Megiddo fut le premier thriller ésotérique que j'ai lu. J'ai tout de suite été emporté par l'intrigue. Cette malédiction avait tout pour nous pousser à continuer la lecture. Le lien entre le passé et ce qu'il advient dans le présent pour Maya nous montre combien les mystères de l'Histoire peuvent être dangereux pour quiconque tente de les percer.
Rapidement, je suis parvenu au terme du roman et le dénouement m'a plus que ravi tant l'ésotérisme se révélait saisissant. Ce roman m'a ouvert les yeux sur une multitude d'autres auteurs dont leurs livres s'apparentaient également au même genre. Henri Loevenbruck, Eric Giacometti et Jacques Ravenne, pour ne citer qu'eux.
Je ne peux donc que conseiller à tous les amoureux de l'Histoire, de la mythologie, des légendes en tout genre, du mysticisme et des thrillers de se plonger dans ce livre ainsi que dans ce genre littéraire si vous ne le connaissez pas.


lundi 18 novembre 2013

Un Livre, Une Musique [12]





Voici donc un nouveau numéro de cette rubrique. Elle a pour but de vous faire part des envies musicales qu'ont provoqué la lecture de certains livres. Les émotions que faisaient remonter ces histoires me poussait à écouter en boucle certains albums, voire certaines chansons tout en lisant. Je vais donc vous présenter ces livres et les musiques en essayant d'expliquer les liens qui se créaient entre eux.

Aujourd'hui, je vais donc vous parler de :


● Titre d'origine : La mort en tête
● Date de parution : 2013
● Nombre de pages : 555
● Édition de ton livre : Le Pré Aux Clercs
● Quatrième de couverture :

A Drancy, en Seine-Saint-Denis, dans une chambre d’enfant, une scène d’exorcisme tourne au drame… Mais tout a été consciencieusement filmé par un journaliste.
A Paris, au cours des jours qui suivent, la policière Eva Svärta se sent observée — impression désagréable ou mauvais pressentiment ? Elle sait que le danger rôde, même si les mois qui viennent de s’écouler ont été plus doux que d’habitude. Elle est amoureuse… et enceinte d’Alexandre Vauvert.
Très vite, entre Paris et Toulouse, le fameux duo d’enquêteurs est de nouveau sur la brèche. Cette fois-ci, ils sont eux aussi les proies d’un tueur psychopathe…

Tel un marionnettiste diabolique, Sire Cédric joue avec ses héros de papier comme avec nos émotions. Attention, en ouvrant ce livre, vous n’aurez pas une seconde de répit !




                            


● Groupe : Moonspell
● Album : Darkness and Hope
● Date de parution : 2001
● Genre musical : Dark gothique
● Tracklist :

1. Darkness and Hope
2. Firewalking
3. Nocturna
4. Heartshaped Abyss
5. Devilred
6. Ghostsong
7. Rapaces
8. Made of Storm
9. How We Became Fire
10. Than the Serpents in My Arms
Bonustrack (European Version)
11. Os Senhores da Guerra (Madredeus Cover)


La mort en tête nous plonge dans l'effroi, là où on a le sentiment de naviguer entre ténèbres et espoir. Ce qui correspond bien à cet album de Moonspell dont le titre signifie exactement ceci Darkness and Hope. 
Le disque oscille entre passages calmes et plus violents qui trouvent un écho dans le roman de Sire Cédric. Les morceaux mélodiques apporte l'espoir qui nous manque lorsqu'on suit les aventures des deux policiers alors que les plus agressifs symbolise l'angoisse de nos personnages face au danger qui les guette, à ce personnage qui veut tuer Eva.
L'album ne se veut pas pour autant pessimiste bien au contraire et c'est cet optimisme qui nous aide à ne pas couler entièrement dans le désespoir pour les deux policiers.
Chacune de ces chansons ajoute une saveur particulière encore à l'histoire du roman et cet album tout comme la discographie de Moonspell en général formerait la parfaite B.O d'une adaptation cinématographique des aventures d'Alexandre Vauvert et Eva Svärta.


La mort en tête, Sire Cédric


● Titre d'origine : La mort en tête
● Date de parution : 2013
● Nombre de pages :555
● Édition de ton livre : Le Pré Aux Clercs
● Quatrième de couverture :

A Drancy, en Seine-Saint-Denis, dans une chambre d’enfant, une scène d’exorcisme tourne au drame… Mais tout a été consciencieusement filmé par un journaliste.
A Paris, au cours des jours qui suivent, la policière Eva Svärta se sent observée — impression désagréable ou mauvais pressentiment ? Elle sait que le danger rôde, même si les mois qui viennent de s’écouler ont été plus doux que d’habitude. Elle est amoureuse… et enceinte d’Alexandre Vauvert.
Très vite, entre Paris et Toulouse, le fameux duo d’enquêteurs est de nouveau sur la brèche. Cette fois-ci, ils sont eux aussi les proies d’un tueur psychopathe…

Tel un marionnettiste diabolique, Sire Cédric joue avec ses héros de papier comme avec nos émotions. Attention, en ouvrant ce livre, vous n’aurez pas une seconde de répit !


● Mon avis :

Avec ce cinquième thriller en cinq ans, Sire Cédric s’est installé de manière durable dans le paysage français. Pour preuve, chacun de ses précédents livres dans ce genre a connu le succès au point d’être réédité en poche ainsi que chez France Loisirs. Après Le premier sang, on ne pouvait qu’espérer une suite des plus angoissantes. Alors quel en est le verdict ?

Dès le premier chapitre, l’auteur nous plonge dans l’effroi. Vivre l’exorcisme d’un enfant a de quoi glacer le sang, surtout lorsqu’il nous est décrit de cette manière. L’enfant perd la vie dans sa chambre.
Nous avions quitté Alexandre Vauvert et Eva Svärta après les avoir vus combattre le père de cette dernière qui en voulait à sa vie dans le précédent roman et nous les retrouvons avec un très grand plaisir dans La mort en tête où, comble du bonheur, elle est enceinte. Un appel vient les séparer, car elle doit se rendre sur une scène de crime.
Très vite, Alexandre et Eva se retrouvent chacun pris par leur job, chacun de leur côté. Rapidement, notre héroïne se sent constamment observée. Pour notre colosse, les ennuis ne sont jamais loin également.
C’est ainsi que tous deux se retrouvent de nouveau malmenés par la plume de Sire Cédric qui n’hésite pas à les engluer dans une toile d’où rien ne semble pouvoir les sauver.

Les descriptions des scènes sont très cinématographiques et les images viennent se coller devant nos rétines et s’immiscent dans nos rêves. Nous subissons de plein fouet les assauts répétés de ces angoisses qui étreignent Eva et le sol semble se dérober sous nous pour nous plonger dans l’enfer qui s’abat sur les deux héros.
Comme pour leurs précédentes aventures, la toile entre le réel et le surnaturel se déchire pour refermer les mailles du filet sur les deux policiers comme sur nos cœurs. Je n’ai jamais autant regardé par-dessus mon épaule qu’au cours de cette lecture.
L’espoir semble avoir si peu d’avenir tout au long de La mort en tête tant celui qui poursuit Eva est déterminé. Si la mort avait un visage, ce serait le sien à coup sûr, car il semble impossible de pouvoir lui échapper.
D’ailleurs, nous nous retrouvons bien incapables de déterminer de quelle manière pourrait se terminer le roman. C’est ainsi que lorsque le dénouement s’approche, les ténèbres semblent être la seule fin possible pour nos héros. Complètement écrasé sous le poids de la peur que nous ressentions pour les deux policiers, nous terminons le roman en retenant notre souffle, les larmes au bord des yeux. Le final vient nous cueillir comme un uppercut au menton, nous nous retrouvons K.O. debout.

Pour finir, ce roman nous prouve qu’il n’y a pas plus effroyable ennemi que l’homme dans toute la tortuosité de son esprit. L’angoisse qui habitait mon cœur tout au long de l’histoire peine à lâcher prise, je suis encore prisonnier de la plume de Sire Cédric et du récit qu’il nous a servi tout au long de ces 555 pages et semble sous l’emprise du syndrome de Stockholm tant La mort en tête a tenu en otage mes émotions.

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