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jeudi 9 octobre 2014

Les Damnés de Dana Tome 2 : Les Brumes du Crépuscule, Ambre Dubois


● Titre d'origine : Les Damnés de Dana Tome 2 : Les Brumes du Crépuscule 
● Date de parution : 1 Février 2014
● Nombre de pages : 280
● Édition de ton livre : Editions du Chat Noir
● Quatrième de couverture :

La menace gronde de l'autre côté du mur d'Hadrien et l'ombre de l'empire romain risque de s'étendre définitivement sur les territoires pictes non colonisés...

Mévéa, toujours ignorante de son passé mais de plus en plus attachée aux membres du clan de l'Aigle, va se retrouver la cible d'un étrange complot qui pourrait bien changer sa destinée.
Son unique salut se trouve au cœur des terres sauvages gouvernées par les immortels de la région.

Et si la dame sombre devait percer les mystères de cet ancien peuple pour enfin découvrir son identité et ainsi prouver son innocence, avant que ne s'installent les brumes du crépuscule ?





● Mon avis :

Après avoir achevé la lecture de la saga Les Soupirs de Londres d’Ambre Dubois, il ne me restait plus qu’à me tourner vers sa saga encore en cours avec le tome 2 des Damnés de Dana, Les Brumes du Crépuscule qu’il me tardait de découvrir après un premier tome plein de promesses. Deux années se sont écoulées avant que cela soit possible, mais désormais c’est chose faite. Je me retrouve à nouveau dans une situation d’attente, à savoir patienter jusqu’à la sortie du prochain tome, pour pouvoir de nouveau lire les écrits de cette auteure.

Alors que par-delà le mur d’Hadrien, l’Empire romain se prépare à une invasion, on retrouve Mévéa, n’ayant toujours aucune information sur son passé. Elle semble s’être mieux intégrée parmi le clan de l’Aigle, malgré quelques animosités persistantes à son encontre. D’ailleurs, l’amour fait battre son cœur. Des nuages vont assombrir son horizon avec un complot qui la cible. Qui lui en veut ? C’est ce qu’elle doit découvrir.

Malgré le délai d’attente depuis la lecture du premier tome, il s’avère assez facile de se rafraichir la mémoire, notamment à l’aide des nombreux rappels disséminés au fil des pages. Le style est toujours aussi plaisant et la lecture s’en trouve très (trop) rapide.
Mévéa reste toujours aussi énigmatique pour nous comme pour les autres personnages. Beaucoup de suppositions sont faites par les protagonistes, mais y’en a-t-il un qui est proche de la vérité ?
L’auteure cherche-t-elle à nous perdre dans les brumes ou nous donne-t-elle la réponse parmi toutes celles qui sont avancées dans le récit ?

L’intrigue principale tourne autour de cet espion qui donne des informations aux Romains et de cette personne qui en veut à l’héroïne au point de comploter contre elle. Une course contre la montre s’engage si elle veut prouver son innocence.

Les rencontres avec les vampires que l’on a déjà fréquentés dans La Dame Sombre se multiplient. Quels intérêts lui portent-ils ? Que peuvent-ils lui apporter à elle ? Sont-elles vraiment ces créatures qui effraient tant les pictes ? Ils semblent plus être les gardiens de la culture et de la religion que des monstres dans ce roman.

Les Brumes du Crépuscule s’avère le titre parfait pour ce deuxième tome des Damnés de Dana. Les apparences sont bien souvent trompeuses et le danger vient de là où l’on ne l’attend pas. Mévéa s’avère fragile et forte à la fois. Son cœur est bien trop sensible pour supporter certaines épreuves alors qu’elle se retrouve capable de tenir tête à ceux que tous fuient.

Le seul bémol alors que j’arrive au dénouement, c’est que la personne que je soupçonnais d’être un traitre depuis un moment déjà s’est avérée être bien celle que je pensais, mais le final apporte une lumière bienvenue sur ce tome 2 et nous n’avons que plus envie encore de poursuivre cette saga. En effet, bien des mystères sont encore à résoudre et Mévéa nous réserve encore bien des surprises avec peut-être les réponses quant à son passé.

Les Damnés de Dana poursuit son chemin dans nos cœurs et Les Brumes du Crépuscule jette un voile plus opaque encore sur nombre de questions sans réponses qui nous pousse dans nos baraquements, dans une attente qui s’avérera trop longue à notre gout pour enfin éclairer nos lanternes.

Ambre Dubois nous offre un nouveau moment de lecture comme on les aime et auxquels elle nous a habitués au fil des années avec ces différents romans.














jeudi 2 octobre 2014

Mortel Corps à Corps, Charlaine Harris


● Titre d'origine : Club Dead
● Date de parution : 2009
● Nombre de pages :375
● Édition de ton livre : J'ai Lu
● Quatrième de couverture :

Revoilà Sookie Stackhouse, la jeune serveuse télépathe de Chez Merlotte, dans une aventure pour le moins singulière : lasse de supporter l'indifférence de Bill, son beau vampire parti en voyage, elle part enquêter au sein de la pègre des suceurs de sang. Aidée d'un loup-garou, qui fait naître en elle des désirs insoupçonnés, elle doit retrouver Bill, kidnappé par une ancienne amante - une vampire sexy en diable - et faire taire sa jalousie, tout en esquivant les avances d'Eric, le dangereux et séduisant Viking mort depuis plus de mille ans...





● Mon avis :




C’est après le visionnage de l’ultime saison de la série True Blood que je me suis décidé à me plonger dans la suite des aventures de Sookie avec la lecture de Mortel Corps à Corps, le troisième tome de La Communauté du Sud.

Dans ce roman, Sookie se retrouve entrainée dans une aventure à Jackson, pour retrouver Bill qui a été kidnappé par une ancienne amante vampire. Elle doit faire face aux avances d’Éric et elle reçoit l’aide d’un loup-garou qui ne la laisse pas indifférente. Ses talents sont encore mis à l’épreuve et sa vie se trouvera sur la sellette.

Chaque tome apporte son lot de différences entre l’adaptation télévisée et l’œuvre littéraire et celui-ci ne déroge pas à la règle. Bien entendu, la trame principale de l’histoire n’est pas la première chose à en pâtir, mais après cela n’est pas le sujet de cet avis. Néanmoins, je dois dire que j'ai été plus que satisfait de découvrir la version originale de Charlaine Harris.

J'ai pris un grand plaisir à retrouver Sookie qui, malgré son attitude assez nunuche, se révèle capable de se battre lorsque cela s'avère nécessaire. Elle a du courage à revendre et se retrouve donc vite au cœur du danger. Le personnage se dévoile petit à petit au fil des tomes, mais elle en reste toujours cette serveuse blonde, trop gentille et qui parait indécise dans sa vie sentimentale.

On retrouve nos vampires habituels et nous faisons la connaissance de nouveaux, avec notamment l’apparition de Russell Edgington le roi du Mississippi, car c’est bien là-bas que nous entraine ce troisième tome. Nous faisons également la connaissance d’un lycanthrope, Léonard Herveaux (Alcide dans la série).

L’intrigue prend donc principalement lieu à Jackson, après qu’Éric y ait envoyé Sookie à la recherche d’indices suite à la disparition de Bill. C’est dans le cadre de cette mission qu’elle rencontrera  Len et elle ne se fera pas que des amis dans le Mississippi. Tout se précipite afin de lui jeter des bâtons dans les roues.

Oubliera-t-elle la raison qui l’a conduite à Jackson devant le charme du loup-garou ? Se laissera-t-elle aller aux avances du Viking ? Ce sont là les questions qui nous viennent fréquemment alors que nous progressons dans ce livre. On en vient par moment à délaisser la recherche de Bill tant on espère d’autres choses qui viendront ou pas.

Finalement, l’on arrive bien trop vite au terme de cette aventure et l’on reste sur notre faim, n’ayant pas lu ce que l’on souhaitait. Le dénouement arrive alors que l’on aurait un peu plus de suspense que ce soit au niveau de l’intrigue principale où l’on espérait des retournements de situations plus frappants, ou du côté des amours de notre héroïne.

Mortel Corps à Corps s’avère donc un intermède vers des histoires plus folles encore avec l’introduction de nouveaux personnages qui prendront plus de place dans les prochains tomes.


















mercredi 24 septembre 2014

Marches Nocturnes, Franck Ferric


● Titre d'origine : Marches Nocturnes
● Date de parution : Septembre 2007
● Nombre de pages : 200
● Édition de ton livre : Nuit d'Avril
● Quatrième de couverture :

Un clochard recueille une créature du Petit Peuple brûlée au fer de la société de consommation… Un journaliste tente de pénétrer les arcanes d’une société secrète qui entend le rester… Une jeune fille cherche à fuir avec son petit frère les murs d’une cité faite d’adultes et de guerre… Un tueur à gages tombe sur une cible qui changera sa vie… Dix-sept contes mêlant fantastique, fantasy et horreur, dix-sept textes de rupture et de transgression par Franck Ferric, auteur de nombreuses nouvelles et d’un roman, et dont les influences incluent tout autant HP. Lovecraft que Bukowski ou Léa Silhol.




● Mon avis :

Depuis un long moment, je m’étais promis de lire ce recueil avant la fin de l’année après avoir lu La Loi du Désert de l’auteur. C’est désormais chose faite ! Et pourquoi ai-je attendu si longtemps ? On comprend bien vite les raisons qui ont poussé les défuntes éditions Nuit d’Avril à signer pour ce recueil avec Franck Ferric. Nous avons là une invitation au rêve, au voyage nocturne dans ce qu’il a de plus magique et de plus terrible.

Trêve introduit ce recueil. Le narrateur s’y adresse directement au lecteur en nous proposant d’imaginer une situation des plus incroyables. Un mendiant frappe à votre porte. Une coupure de courant et vous vous retrouvez sans électricité. Vous lui offrez un repas, un moment au chaud et en remerciement il vous propose une histoire que vous acceptez.
C’est bien plus qu’un unique récit que nous allons découvrir, mais treize ! Un nombre chargé de symbolisme qui revêt ou pas de l’importance en ces pages ?

Nain Rouge ouvre donc le bal avec une histoire emplie de mystère, de superstitions et d’une touche d’angoisse. Celle d’un inspecteur dans un Paris historique qui fait une rencontre qui va changer sa vie de manière bouleversante, un nain roux qui va lui proposer de le débarrasser de ses démons. Mais à quel prix et de quelle manière et qui est cet étrange personnage ? Nous le découvrons et en restons cois. Franck Ferric ne nous ménage nullement dès les premières pages.

Le récit suivant débute dans les cendres du chagrin, dans les horreurs que la guerre engendre. La Part des Cendres nous offre la vision d’une jeune fille s’adressant à son défunt frère. Elle se remémore ce qui leur est advenu. Des frissons gagnent notre colonne vertébrale au fil des pages jusqu’à ce que nous découvrions la chute de cette nouvelle. Dégoutés ? Choqués ?

Le Cœur de l’Augure tient de la légende qui traverse les âges. Celle de deux frères siamois, unis par leurs bras. Là n’est pas leur seule différence, ils possèdent le don d’augure. L’un peut lire le passé d’une personne alors que l’autre le futur et toujours ils sont d’accord. De leurs capacités, ils parviennent à vivre, reclus du monde, recevant la visite de ceux qui veulent profiter de leurs visions. Jusqu’à ce qu’une visite ne change leur destin. Une larme perle alors que le final se profile.

L’histoire suivante pourrait provenir du folklore. Un vieil homme s’en va pêcher comme toujours sous un saule centenaire, se moquant bien des prises qu’il pourrait faire. Une rencontre va bouleverser la fin de son existence. Une nixe croisera son chemin. Le fil des eaux se révèle être une histoire féérique emplie d’une poésie comme les mythes savent si bien nous en offrir.

La synarchie des rouquins nous propose une plongée dans le milieu des sociétés secrètes avec une percée de mystères qui auraient dû en rester. Des secrets si bien gardés durant des siècles des millénaires tombent en poussière. On ne sait quoi penser de ce récit même s’il ne manque pas d’intérêt, il s’avère peut-être l’un de ceux qui m’ont le moins absorbé.

Le récit suivant débute telle une histoire dérangeante avant de sombrer dans la folie. Une Intraspection qui a le mérite de ne pas nous laisser de marbre et un final qui pousse à la réflexion. Que cherchait l’auteur dans cette nouvelle ? Nous faire frémir ou réfléchir, voire même les deux à la fois ?

Fée d’hiver nous envoie une bouffée d’espoir et de rêve dans un monde qui n’en a plus à nous offrir. Un SDF fait une découverte qui va bouleverser son réveillon de Noel, ainsi que sa vision de la réalité. Un véritable conte de Noel féérique à souhait qui nous rend notre âme d’enfant.

L’histoire qui suit, Wild Jim, semble parler de cités si proches et lointaines à la fois avec une civilisation semblable à la nôtre. Ni foi ni loi, telle pourrait être la devise de Jim alors qu’il tente un braquage qui semble facile. Rien n’est jamais facile lorsque l’imaginaire rentre au service d’une histoire et que la magie rentre en jeu. Une chute des plus inattendues et qui nous ravit.

Nightfall nous raconte la déchéance d’un homme qui n’a plus rien à perdre et finit dans les ténèbres de la cité. Là il y fait une rencontre irréelle. Une de celle dont on ne sait si c’est elle est sortie d’un rêve ou d’un cauchemar. Les événements prennent une tournure violente avant de semer un soupçon de mystère lors du final.

Voici un récit qui a tout d’une épopée telle que l’on en voit dans les romans de Fantasy. Rien que le titre est des plus évocateurs. Le spectre et le forgeron retrace la vie d’un forgeron et d’une rencontre qui va la ruiner, celle d’un spectre. Un parfum de légende emplit la chute, mais nous laisse sur notre faim. Il est vrai qu’une telle histoire pourrait emplir bien plus qu’une nouvelle.

Des ailes pour tomber se révèle l’histoire d’une traque. Celle d’un prêtre chassant l’impie dans une civilisation avec ses ressemblances, mais bien loin de notre monde. La dernière manche d’une guerre d’idéologie qui ne va peut-être pas déboucher vers la meilleure fin ? Une nouvelle preuve qui tend à prouver que les croyances mènent à de nombreux actes de violence injustifiés ? La chute nous laisse face à un dilemme !

Une nouvelle introduite par une citation de Baudelaire donne tout de suite la mesure. Un sentiment de malaise et d’étrangeté emplit nos cœurs alors que cette Muse froide étend son emprise sur le héros pour le conduire dans les méandres de la folie. Une bien étrange muse pour les malheureux et les poètes qui hantent les siècles.

Dernière rame n’est autre que le récit de la quête d’un homme désireux de retrouver ces chimères, las de cette solitude qui habite son cœur dans ce monde qui est le nôtre. Une petite annonce peut parfois apporter la solution ! Les retrouvailles et le final de cette histoire sont un émerveillement pour nos âmes, l’espoir d’une vie emplie de magie et de féérie.

Alors que le soleil se lève, le mendiant se tait. La nuit s’est écoulé et avec Hors-cadre se clôture ces Marches Nocturnes. Une errance au gré de ces récits qui nous renvoient par nombre de petits clins d’œil à l’astre lunaire, au rêve et à tout ce qui fait qu’il est si bon de s’échapper de la réalité. Même si ce sont là des cauchemars qui viennent nous enlacer.

Franck Ferric ne se contente pas de nous livrer ces nouvelles, il se joue de nos sentiments et fait appel à nos parts de lumière et d’ombre. Nous nous retrouvons dans la lune à rêvasser de fées, de nixe, de chimères et à craindre ce qui emplit les ténèbres, ce qui se cache derrière la face visible de cet astre nocturne.

Que vous souhaitiez vous plonger dans un monde onirique ou un monde cauchemardesque, suivez les traces d’encre de Franck Ferric au fil de ces Marches Nocturnes.

mercredi 3 septembre 2014

Le Dernier Déluge, David Emton


● Titre d'origine : Le Dernier Déluge
● Date de parution : 28 Mai 2014
● Nombre de pages : 341
● Édition de ton livre : Albin Michel
● Quatrième de couverture :

Une nuit de Noël, dans un Paris disloqué par la crue du millénaire, une jeune femme reçoit un étrange colis : un nouveau-né enveloppé dans une membrane protectrice, avant de se retrouver poursuivie par des tueurs au service de pays et d'organisations aux objectifs contradictoires. Au cours d'un périple effréné dans une capitale à moitié submergée, elle apprendra que l'enfant est porteur d'une souche virulente du SIDA, transmissible par l'air.
Euthanasier le nouveau-né permettrait l'élaboration d'un vaccin salvateur. Vivant, il libérerait dans l'atmosphère un mutant foudroyant qui exterminerait la race humaine. Que doit faire sa " mère " ? Une galerie de personnages inquiétants : généticien manipulateur de virus, milliardaire psychopathe, tueur sanguinaire venu d'Asie, agent secret américain, préfet de police déchiré entre devoir et morale, sans oublier le nouveau-né enfermé dans sa bulle...
Au-delà de l'intrigue et de la description d'un Paris englouti par les eaux du déluge, l'auteur pose une question fondamentale : la nature nous veut-elle du bien ?




● Mon avis :


Le dernier déluge, un titre prometteur et un résumé qui intrigue, voilà de quoi se laisser tenter lorsque cette lecture nous est proposée. Et par la même occasion, je découvre un auteur dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. C’est donc la curiosité piquée à vif que j’ai entamé ma lecture.

Une jeune femme, sans histoire menant une vie tout à fait banale de célibataire, se lamente sur ce Noel qui se profile, seule chez elle, alors qu’un déluge s’abat depuis plusieurs semaines sur Paris. La réception d’un colis va complètement bouleverser sa vie. Un nouveau-né enveloppé dans une membrane protectrice. Un cadeau empoisonné qui va l’obliger à fuir, poursuivie par des tueurs de pays et d’organisations aux buts bien différents. Sa fuite ne sera pas facilitée par les conditions météorologiques désastreuses qui voient la capitale sombrer sous les eaux. Une atmosphère de fin du monde qui nous renvoie à nos peurs primales.

Le sujet de l’apocalypse, de la nature, qui se déchaine a déjà été de nombreuses fois traité, que ce soit au cinéma ou en littérature. Mais placer l’action si près de nous, dans la capitale de la France rend le récit encore plus intrigant. Comment Paris peut-elle succomber à la violence des éléments ? C’est ce que nous découvrons au cours de ce récit. Avec de nombreuses références historiques, notamment à la crue de 1910 pour nous aider à mieux visualiser sa vision, David Emton nous plonge au cœur de cette ville.

Alors que l’on a déjà de quoi frémir devant l’ampleur de la catastrophe qui se profile devant nous, l’auteur injecte dans son récit une dose de suspense supplémentaire avec cette course pour récupérer le nouveau-né qui a été livré à notre héroïne. La mort aux trousses pourrait être une bonne manière de résumer cette intrigue tant sa vie se trouve mise en danger, que ce soit par ceux qui veulent s’emparer du bébé qu’elle protège que par les éléments déchainés qui tentent de rayer Paris de la carte.

Il nous faut bien avouer que David Emton ne lésine nullement sur les moyens pour mettre notre cœur à l’épreuve. On s’attache bien vite à cette jeune femme, qui se découvre alors que la nécessité fait loi. Sans même savoir ce qu’a de si spécial le nouveau-né qu’elle protège. Il nous met également face à ce que jamais l’on ne pourrait imaginer, même dans nos pires craintes, la désolation, le déluge tel que l’a connu Noé dans l’Ancien Testament.

Les révélations qui lèvent peu à peu le voile au fil des pages ont de quoi nous faire frémir. Où diable l’auteur est-il allé chercher de pareilles idées ? Dans une réalité très proche ? Une probabilité que l’on n’aimerait jamais avoir à vérifier.

Jusqu’au dénouement, nous sommes captivés par ce que nous lisons. Nous nous révélons incapables de décrocher tant ce que nous découvrons en ces pages nous apparait possible lorsque l’on réalise à quel point l’Homme et la Nature sont bien les plus grands fléaux pour l’Homme lui-même. Nous en venons à penser profondément ce que David Emton a couché sur papier.

Nous espérons une fin heureuse dont nous n’avons aucune certitude qu’elle aura lieu. Jusqu’où va-t-il aller ? Le final vient donc mettre un point final à toutes nos interrogations et nous le vivons, totalement asphyxiés par ce que nous y découvrons.

Le Dernier Déluge tient toutes les promesses faites par le titre et le résumé. Nous recevons de plein fouet cette tempête qui sévit en ces pages et nous sombrons sous le talent de l’auteur. Une découverte des plus satisfaisantes qui me donne plus qu’envie de lire son précédent roman.

Si vous souhaitez découvrir ce que Le Jour d’Après et La Mort aux trousses pourraient donner s’ils étaient réunis en une seule histoire après un passage en centrifugeuse, lisez Le Dernier Déluge et subissez la tempête de mots que vous offre David Emton.











mercredi 27 août 2014

Questions 1 Livre [8]






Je vous propose une nouvelle rubrique qui me verra régulièrement poser les mêmes questions à des auteurs, des blogueurs, des lecteurs ou à toute autre personne.

Pour ce huitième numéro, la personne à qui j'ai posé ces questions est :

Un Ange Noir (Moi-même donc) 



1. Quel est à ta connaissance le premier livre que tu as lu ?

Au plus loin que je me rappelle, les premiers livres que j'ai lu, c'était ceux de la collection Mickey Club du Livre tels que ceux sur la photo. Ensuite je suis passé aux BD avant d'attaquer les romans pour enfants.


                     
                            


2. Quel est le premier livre que tu as lu qui t’as orienté vers ton genre préféré ?
Je l'avais déjà évoqué il y a très longtemps sur ce blog :
Terremer d'Ursula K. Le Guin dans son édition France Loisirs.
Ce fut vraiment un déclic lorsque je l'ai découvert.


3. Quel est le livre que tu conseillerais à tous ?

Ce livre m'avait marqué lors de sa découverte et plus les années passent, plus je retrouve des échos de ce livre dans la réalité. C'en est à se demander si ce livre ne serait pas un présage ?


                            
  



4. Quel est le livre que tu as lu en dernier ?

Un hybride de Fantasy et de Cape et d'épée d'un coté et de la bit-lit de l'autre.



5. Quel est le livre que tu aimerais lire ?

Il y en a bien trop pour tous les citer. En voici seulement quelques uns parmi ceux qui me viennent à l'esprit récemment.

                            
                            


6. Quelle est la sortie littéraire que tu attends avec impatience ?

L'édition française de ce nouveau roman d'Anne Rice. Même si ce n'est pas mon vampire préféré, une nouvelle aventure de Lestat ne peut pas s'ignorer.



7. Quelle est l’illustration de couverture que tu trouves la plus réussie ?

Voici l'une des illustration de couvertures d'un roman aux Editions du Riez. Ce n'est que l'une d'entre elles, car un soin tout particulier est apporté aux couvertures de cet éditeur.

  
                            


8. Quelle est l’illustration de couverture que tu trouves la moins réussie ?

Je ne suis pas friand des couvertures des Editions Harlequin, meme s'il faut bien avouer qu'ils ont fait quelques progrès sur leurs dernières parutions et surtout avec leurs nouvelles collections.



9. Quel est l’auteur que tu rêverais de rencontrer ?

David Eddings, dans l'au-delà ptet un jour ^^. Et sinon Michel Robert, car j'aime beaucoup ce qu'il fait avec sa saga L'agent des Ombres.
                                 
                          
                            


  10. Quel est le livre que tu aurais aimé écrire ? 

  J'ai tant été emporté par la mélancolie de Louis dans ces pages que j'aurais aimé pouvoir posé toutes ces émotions et cette violence sur papier.




11. Quel personnage de quel livre aurais-tu rêvé d’incarner ?


Belgarion dans la Belgariade.
Lorsqu'on découvre cette histoire adolescent et qu'on rêve d'évasion, d’être quelqu'un d'autre, on voudrait vivre toutes ses aventures.

                        
Qui est Un Ange Noir ?
Un humble passionné de lecture, qui tente de partager ses impressions, et qui dévoile une encore plus humble passion pour l'écriture qu'il pratique de plus en plus occasionnellement.


lundi 25 août 2014

Au Fil Des Livres [35]





Dans cette rubrique, je vous présente l'avancée de mes lectures, de mes acquisitions, en bref de l'évolution de ma PAL ^^.




Lectures terminés :
Deux livres qu'il me tardait de lire et pour lesquels j'ai même trop tarder à les ouvrir.

Chronique en ligne
Chronique en ligne
Lectures en cours :
Une lecture par le biais du Boudoir Ecarlate.
J'essaye d'avancer dans ces sagas que j'ai débuté y'a un moment sur ma liseuse.
Lectures suivantes :
J'ai décidé de prévoir quelques unes de mes prochaines lectures pour essayer de lire des livres qui attendent depuis un moment dans ma PAL.

Bien entendu, les SP passeront en priorité même si j'espère trouvé le temps de lire quelques livres de mon TAL entre-temps ^^.
Dernières acquisitions :
Aucune nouveauté









  

Voici pour ces derniers temps.


vendredi 22 août 2014

Georgina Kincaid, tome 3 : Succubus Dreams : Richelle Mead


● Titre d'origine : Georgina Kincaid, tome 3 : Succubus Dreams
● Date de parution : 2009
● Nombre de pages : 360
● Édition de ton livre : Bragelonne
● Quatrième de couverture :

Rien ne va plus pour Georgina, même sa liaison avec le célèbre Seth Mortensen ! Déjà, pas de sexe entre eux : Georgina étant un succube, elle pourrait tuer son amant par mégarde. Ça calme les ardeurs les plus motivées ! En plus, même se voir devient difficile: Seth est obsédé par son dernier roman, et Georgina doit jouer les mentors pour une nouvelle recrue vraiment pas douée. Et enfin, il y a Dante, cet interprète de rêves bien enjôleur que Georgina est obligée de consulter, car une entité malveillante s'en prend à elle durant son sommeil. Du coup notre succube fait face à un double défi : reprendre le contrôle de sa vie amoureuse, et lutter contre un terrible ennemi. Si elle venait à échouer, le monde des mortels pourrait bien ne plus jamais connaître le sommeil !




● Mon avis :

J’avais quitté Georgina Kincaid, il y a plus d’un an et demi en me promettant de la retrouver prochainement. Le temps étant ce qu’il est, il a tendance à s’écouler bien plus vite qu’on le voudrait. Ce fut dont un plaisir d’ouvrir Succubus Dreams, le troisième tome de cette saga alors que je gardais encore un très bon souvenir du précédent opus. Notre succube préféré va encore avoir fort à faire en ces pages.

Georgina se retrouve ballotée entre ses amours qui battent de l’aile, un rôle de mentor à assurer auprès d’une nouvelle recrue et Dante, un interprète des rêves qu’elle doit consulter pour trouver des réponses à ses problèmes. Elle doit donc faire face de front si elle ne veut pas échouer dans sa vie amoureuse et dans les missions qui lui sont confiées.

Nous retrouvons notre héroïne dans ce qu’elle sait faire de mieux dès les premières pages, s’emparer de l’essence de ses victimes. Sa longue expérience fait que les voies de l’amour n’ont plus aucun secret pour elle. Même si du côté des sentiments, cela semble s’avérer plus délicat tant il lui difficile de vivre sa relation avec Seth. Un comble pour un succube que de devoir s’abstenir avec son amant sous peine de risquer sa mort.

Un rêve hante le sommeil de Georgina, et l’énergie qu’elle avait volée s’est envolée à son réveil. De quoi la troubler et la pousser à chercher des réponses. Une énigme à résoudre qui sera l’un des fils conducteurs de ce roman. Que peuvent bien cacher ce rêve et la disparition de son énergie ?

Guider et instruire un jeune succube dans ses premiers pas de créature démoniaque sera également une autre charge qu’elle devra mener à bien sous peine d’encourir un châtiment. Quoi de plus simple pour un succube d’attirer les hommes et d’attiser leur désir, me direz-vous ? Est-ce si facile ? Avec un peu de bonne volonté, on pourrait le croire, non ?

De vieilles connaissances qui font leur apparition avec de bonnes ou de mauvaises intentions et de nouvelles rencontres viennent pimenter les journées et les nuits de notre héroïne. Bien sûr, nous retrouvons également tous ceux que l’on a appris à connaitre au fil des précédents tomes. Toutes ces personnalités qui transitent autour d’elle sont autant de distractions et de questionnements pour nous. Nous l’avons assez vu être maltraitée, notamment au cours de Succubus Nights pour ne pas rester méfiants envers tous. Pourtant, nous ne pouvons rester de marbre devant les émotions et les sentiments qu’elles font naitre en nous.

Succubus Dreams semble suivre une trame identique au tome 2 avec la découverte d’événements ou de problèmes dans lesquels se retrouve embrigader Georgina. Puis, nous partons à la recherche des indices qui pourraient nous orienter vers celles et ceux qui sont à l’origine des désagréments qu’elle subit. Ensuite, avec l’aide de ses amis ou d’autres créatures, elle fait face du mieux qu’elle peut en tentant de s’en sortir aussi bien que possible.

C’est d’ailleurs ainsi que nous arrivons au dénouement de ce troisième tome des aventures de Georgina Kincaid. Nous nous trouvons face à quelque chose qui a déjà été évoqué au fil des pages, mais qui ne pouvait sembler possible avant que, nous nous trouvions face au mur. Nous découvrons donc notre succube face à des choix cornéliens, à des épreuves qui apportent leur lot de peine, car la vie n’est pas toujours rose dans les romans.
Le final vient telle une gifle en plein visage. Cela ne se peut ! Monde cruel, du moins devrait-on dire Auteure cruelle. Nous achevons notre lecture, tout bonnement dépités. Nos espoirs semblent brisés par ce que nous lisons. Que devons-nous attendre du prochain tome ? Pouvons-nous aspirer à une fin plus joyeuse que celle-ci ?

Bien que l’on puisse rapidement lever certains doutes au fil des chapitres, l’on se laisse bercer par le récit que nous propose Richelle Mead et l’on passe un bon moment de lecture avec ce Succubus Dreams. Le prochain tome nous surprendra-t-il plus encore que celui-ci, avec pourquoi pas une approche quelque peu différente de l’intrigue et de la trame de l’histoire pour ne pas trop risquer d’être lassé. Cela serait bien dommageable tant il est facile d’accrocher au récit et d’apprécier Georgina Kincaid.

Cette lecture s’avère donc plaisante dans le contenu, mais nous laisse craindre pour la suite de par les similitudes dans la trame des tomes.



jeudi 21 août 2014

Les Lames du Cardinal, tome 3 : Le Dragon des Arcanes, Pierre Pevel


● Titre d'origine : Les Lames du Cardinal, tome 3 : Le Dragon des arcanes
● Date de parution : 2010
● Nombre de pages : 329
● Édition de ton livre : Bragelonne
● Quatrième de couverture :

Paris brûle-t-il ? On pourrait le croire, si l'avenir funeste dont Soeur Béatrice a eu un aperçu prophétique se réalise.
Déjà un dragon a survolé Paris et est passé à l'attaque. Face à lui, un homme a péri dans un dernier acte de bravoure et de sacrifice : Almadès, le maître d'armes espagnol des Lames du Cardinal. La bande de Lafargue est en deuil et la colère appelle la vengeance.
L'action reprend très vite ses droits. Agnès et Ballardieu veulent en savoir plus sur la vision de Béatrice et la menace qui pèse sur la capitale.
Direction : le Mont Saint-Michel, repaire des Châtelaines, où Béatrice est cloîtrée...




● Mon avis :

Voici, avec ce tome 3, la fin d’une saga que j’ai découverte il y a maintenant quelques années puisque c’était lors du salon littéraire de Nancy que j’avais rencontré Pierre Pevel. Depuis les années se sont écoulées et je suis désormais arrivé au terme de cette aventure livresque.

Voyez plutôt : Un roman de cape et d’épée où s’immisce de la Fantasy pour nous plonger dans un Paris historique, au cœur du XVIIe siècle. Ma découverte de cette Histoire revisitée se sera étalée sur 5 années, peut-être par peur d’arriver trop vite au terme d’une saga qui m’aura enchanté dès le premier tome sans décevoir mes attentes, ou par envie de me plonger dans cette histoire lorsque mon besoin d’évasion sera des plus importants ? Quoi qu’il en soit, je me retrouve désormais la gorge nouée d’avoir refermé ce dernier tome.

Les Lames du Cardinal sont en deuil, Almadès est mort, tué par un dragon. Agnès fait une bien sombre découverte auprès de Sœur Béatrice qui se repose au Mont Saint-Michel. La Fargue se laisse submerger par la colère qui en appelle à la vengeance. Ballardieu suivra Agnès où qu’elle aille. Nos Lames auront fort à faire, car les nuages assombrissent l’avenir de Paris, les machinations des Dragons semblent s’accélérer vers une fin des plus violentes. La Fargue et ses amis pourront-ils les arrêter ?

Dès la découverte de l’illustration et du quatrième de couverture, le ton est donné. Le Dragon des Arcanes nous offre de l’action, de l’émotion, du feu et du sang au fil des quelques voyages qu’accomplissent les Lames au fil de ce récit. La nécessité fait foi et La Fargue, Ballardieu, Agnès, Laincourt et Saint-Lucq doivent aller trouver les réponses là où elles se trouvent, il n’est plus temps d’attendre qu’elles arrivent. Nous n’avons donc aucunement le temps de souffler au cours de ces pages. Notre petit cœur est mis à rude épreuve alors que les Lames doivent affronter nombre de périls et que les découvertes qu’elles font se révèlent tout sauf rassurantes.

Les descriptions des lieux et des événements sont toujours aussi immersives que dans les précédents tomes pour ma plus grande joie. À tel point que même sans n’avoir jamais vu les lieux, l’on peut s’en donner une image des plus précises et l’on a qu’une envie, c’est d’être aux côtés des Lames, de combattre avec eux.

Les scènes d’actions se multiplient dans ce troisième tome, pour ajouter à ce sentiment d’urgence qui l’habite du début à la fin. L’on ne peut que subir les événements en croisant les doigts, en gardant l’espoir aussi mince est-il que les Lames parviendront à sauver Paris, sans pour autant en avoir la certitude. Quel traitement va leur infliger l’auteur ? Sera-t-il un bourreau pour eux comme pour nous ?

Ces personnages que l’on a appris à connaitre, à aimer ou à détester au fil des deux tomes précédents n’ont pas fini de se dévoiler et peuvent peut-être nous faire revoir notre jugement. Et que dire de ceux qui font leur apparition dans Le Dragon des Arcanes ? Ceux qui se révèlent la cause de toutes ces craintes, de toutes ces manigances que doivent tenter de déjouer La Fargue et son équipe ? Sont-ils haïssables tous autant qu’ils sont ? N’est-ce pas le rôle des méchants d’être détestés ? Pierre Pevel nous offre une galerie des plus vivantes de personnages, de ceux que l’on pourrait trouver dans les livres d’Histoire.

Les pages se tournent et ne se ressemblent pas. Chacune d’elle apporte son flot d’émotions. Toute la palette y passe, même si l’on sent la peine et la mélancolie s’immiscer plus profondément en nous lorsqu’approche le dénouement. L’on y découvre un feu d’artifice d’action, un jubilé de violence, de feu, d’horreur, et l’espoir se bat pour ne pas se faire souffler comme la mèche d’une bougie.

Le final vient nous asséner une violente estocade, nous arrachant quelques larmes, mais aussi un profond soupir alors que nous lisons les derniers mots. Cela ne se peut ! L’histoire ne peut prendre fin ainsi ! Il y aurait tant encore à lire, à découvrir de cet univers. L’on veut la suite quitte à devoir séquestrer l’auteur dans une chambre, attaché au pied du lit par une longue chaine ne lui permettant que d’accéder à une machine à écrire.

Il existe de ces mondes qui nous imprègne totalement lorsque nous découvrons des livres, des sagas et dont il nous est très difficile, voire impossible d’y coller le mot fin et de les quitter à tout jamais. Celui que nous offre Pierre Pevel avec cet hybride de Fantasy et de roman de cape et d’épée en fait partie. Nous ne pourrons plus jamais ouvrir un livre d’Histoire ou regarder un documentaire sur le XVIIe siècle sans nous attendre à y voir les noms de La Fargue, Agnès, Marciac, Ballardieu, Leprat, Laincourt ou Saint-Lucq dans le même chapitre que ceux de Richelieu et de Louis XIII.

Vous ne pouvez avoir vécu sans avoir lu Les Lames du Cardinal et son apothéose que se révèle être Le Dragon des Arcanes. Si vous ne l’avez pas encore lu, que faites-vous encore ici ? Filez donc rejoindre La Fargue et ses Lames ! Voyez que l’Histoire n’est jamais mieux que lorsqu’elle est imprégnée de la plume d’un auteur de Fantasy.



lundi 11 août 2014

Questions 1 Livre [7]






Je vous propose une nouvelle rubrique qui me verra régulièrement poser les mêmes questions à des auteurs, des blogueurs, des lecteurs ou à toute autre personne.

Pour ce septième numéro, la personne à qui j'ai posé ces questions est :

Erine 



1. Quel est à ta connaissance le premier livre que tu as lu ?

Comme beaucoup de lecteurs, j’ai commencé à lire avec les livres de la bibliothèque rose. Ce titre fut le premier et je peux même ajouter que je le conserve encore précieusement.


                     
                            


2. Quel est le premier livre que tu as lu qui t’as orienté vers ton genre préféré ?
Pour faire simple, je vais déjà choisir le genre car j’en ai plusieurs.
Alors si on prend la fantasy, je peux citer La Compagnie Noire de 
Glen Cook. De lecture assez dérangeante, elle est devenue une lecture
addictive. J’ai lu cette série du début à la fin et je la conseille vivement.


3. Quel est le livre que tu conseillerais à tous ?

Harry Potter qui convient aux plus grands comme aux plus petits. J’ai passé des heures à les lire et relire durant mon adolescence.


                            
  



4. Quel est le livre que tu as lu en dernier ?

De la fantasy à la Dumas, un petit bijou écrit par Pevel.



5. Quel est le livre que tu aimerais lire ?

? Le livre, un seul ? C’est un véritable challenge cette question surtout si on observe ma Wish-list qui se situe à 700 envies environ. Allons-y pour un même si une centaine me font aussi envie. Je me contenterais d’un livre d’un auteur que j’ai beaucoup apprécié avec Seul le silence dont je lis un autre de ses livres actuellement avec Les Anges de New-York. J’adore toujours autant et je veux lire tous ses livres dont ce livre qui m’a été chaudement recommandée.

                            
                            


6. Quelle est la sortie littéraire que tu attends avec impatience ?

Le tome 2 de Martyrs d’Olivier Peru car j’ai lu le livre I récemment et je compte aussi lire tout ce qu’a pu écrire cet auteur, je l’adore.



7. Quelle est l’illustration de couverture que tu trouves la plus réussie ?

Il y en a des quantités mais j’ai eu un coup de cœur pour les couvertures de la série Rigante de David Gemmell.

  
                            


8. Quelle est l’illustration de couverture que tu trouves la moins réussie ?

En général, je ne suis pas fan des couvertures des vieilles éditions de bouquins de SF dans ce genre et vous êtes chanceux je vous épargne celles avec des femmes nues …



9. Quel est l’auteur que tu rêverais de rencontrer ?

Olivier Peru ? Non non je vous rassure, je ne fais pas une fixette sur lui.
                                         
                          
                            


  10. Quel est le livre que tu aurais aimé écrire ? 

  J’aimerais écrire aussi bien que Hobb et surtout créer des univers et des personnages comme elle.




11. Quel personnage de quel livre aurais-tu rêvé d’incarner ?


Altéa dans Les Aventuriers de la Mer de Robin Hobb. Son caractère me plaît car il ressemble un peu au mien mais surtout j’aimerais vivre des aventures en mer comme elle.

                        
Qui est Erine ?
J'ai fait la connaissance d'Erine par le biais du forum Accros & Mordus que l'on fréquentait assidûment à l'époque. Nous y avons découvert des goûts communs en terme de littérature et avons tissé un fil d'amitié. Les années s'écoulent, mais malgré les chemins de vie différents, nous continuons de nous intéresser aux lectures de l'autre par le biais de nos blogs respectifs. 

Elle est la première de la blogosphère à se prêter au jeu des questions et se dévoiler un peu à l'occasion. Qui sera le suivant ?


mardi 29 juillet 2014

Au Fil Des Livres [34]





Dans cette rubrique, je vous présente l'avancée de mes lectures, de mes acquisitions, en bref de l'évolution de ma PAL ^^.




Lectures terminés :
J'ai poursuivi ma découverte de nouveaux auteurs mais aussi, des lectures que j'attendais ^^.

Chronique en ligne
Chronique en ligne
Lectures en cours :
Une lecture tout droit sortie de mon TAL pour une saga dont il me tarde de connaître le dénouement
Une lecture que je voulais attaquer depuis un bon moment déjà
Lectures suivantes :
J'ai décidé de prévoir quelques unes de mes prochaines lectures pour essayer de lire des livres qui attendent depuis un moment dans ma PAL.

Bien entendu, les SP passeront en priorité même si j'espère trouvé le temps de lire quelques livres de mon TAL entre-temps ^^.
Dernières acquisitions :
Deux romans des Camhug qui me faisaient envie depuis un moment à très petit prix.









  

Voici pour ces derniers temps.