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vendredi 28 février 2014

Au Fil Des Livres [29]





Dans cette rubrique, je vous présente l'avancée de mes lectures, de mes acquisitions, en bref de l'évolution de ma PAL ^^.




Lectures terminés :
Ces dernières lectures furent toutes le cadre de découvertes. Et toutes furent de très grands moments de lectures.

Chronique en ligne
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Chronique à venir
Chronique à venir
Lectures en cours :
Février aura vraiment été placé sous la lecture d'auteurs que je ne connaissais pas. 
Tatiana de Rosnay m'est également inconnue et je vais donc découvrir sa plume.
Lectures suivantes :
J'ai décidé de prévoir quelques unes de mes prochaines lectures pour essayer de lire des livres qui attendent depuis un moment dans ma PAL.

Bien entendu, les SP passeront en priorité même si j'espère trouvé le temps de lire quelques livres de mon TAL entre-temps ^^.
Dernières acquisitions :
Ma chérie m'a offert le tome 2 des Damnés de Dana : Les Brumes du Crépuscule









On a acheté l'exemplaire papier de Quadruple assassinat dans la rue de la morgue que j'avais déjà lu en ebook par le passé mais comme ça ma chérie pourra le lire.







Et mon achat trimestriel chez France Loisirs.










  

Voici pour ces derniers temps.


Lady Falkenna Episode 2, Alizée Villemin


● Titre d'origine : Lady Falkenna Episode 2
● Date de parution : 1 Mars 2014
● Nombre de pages : 30  (ebook)
● Édition de ton livre : Editions Lune Ecarlate (Semitam Tenebris/Fantasteam)
● Quatrième de couverture :
Présentation de la série :

Lady Falkenna – Eve pour les intimes – est une jeune femme au tempérament bien trempé. Chasseuse de l’occulte, elle quitte parfois son domaine niché au sein de l’Angleterre victorienne pour plonger dans un monde où l’emprise de la magie se révèle chaque jour plus importante, où les dragons griffent les ardoises parisiennes et les faëries dansent sur la Tamise…

Présentation de l'épisode :

Depuis son entrevue avec la sorcière, Lady Falkenna est aux prises avec un esprit particulièrement redoutable. L’étau se resserre, les menaces se multiplient. Tout dérape lorsqu’elle entre dans le manoir des Anciens pour y dérober le Torque d’Ambrosia. Elle y découvrira, à sa plus grande surprise, que le salut ne vient pas forcément d’où elle l’attend…


● Mon avis :

Après un premier épisode qui a planté les bases d'un univers plein de promesses, nous retrouvons Lady Falkenna, dans ce second opus, là où nous l'avions laissé à la fin du précédent.

Elle se retrouve donc aux prises avec un redoutable esprit et doit faire face aux menaces toujours plus nombreuses. Elle doit récupérer le Torque d'Ambrosia et tout a un prix, rarement celui auquel l'on s'attend.
Alizée Villemin poursuit sur sa lancée et nous offre ici bien des clés, mais aussi de nombreuses nouvelles questions auxquelles nous n'avons pas toutes les réponses. Il nous faudra pour les avoir, je l'espère, attendre la suite des aventures de notre héroïne.
Celle-ci d'ailleurs est bien mise à l'épreuve. L'auteure ne lésine pas sur les moyens et n'hésite donc pas à maltraiter sa création pour tenir notre cœur au creux de sa main. Alors que de l'autre, sa plume poursuit sa course en laissant derrière elle une flopée de mots qui nous retiennent prisonniers jusqu'à la fin de l'épisode 2.
Lorsqu'arrive le final d'ailleurs, nous haletons, nous souffrons pour Lady Falkenna et enrageons de ne pouvoir nous lancer corps et âme dans la suite de ce feuilleton littéraire.

Lady Falkenna Episode 2 poursuit aussi bien, voire mieux que le précédent et nous nous retrouvons accros. Il nous faut notre dose de cette héroïne si bien dépeinte par sa créatrice. Alizée Villemin, entendez notre appel, soyez notre dealeuse de rêve, d'évasion et d'aventure.











jeudi 27 février 2014

Lady Falkenna Episode 1, Alizée Villemin


● Titre d'origine : Lady Falkenna Episode 1
● Date de parution : 1 Mars 2014
● Nombre de pages : 44  (ebook)
● Édition de ton livre : Editions Lune Ecarlate (Semitam Tenebris/Fantasteam)
● Quatrième de couverture :
Présentation de la série :

Lady Falkenna – Eve pour les intimes – est une jeune femme au tempérament bien trempé. Chasseuse de l’occulte, elle quitte parfois son domaine niché au sein de l’Angleterre victorienne pour plonger dans un monde où l’emprise de la magie se révèle chaque jour plus importante, où les dragons griffent les ardoises parisiennes et les faëries dansent sur la Tamise…

Présentation de l'épisode :

Missionnée par son commanditaire, en quête du Torque d’Ambrosia, Lady Falkenna doit faire face à des ennemis bien plus puissants et acharnés que prévu. Les ombres, jadis ses alliées, se font menaçantes. Pourquoi la traquer ainsi ? Qu’a-t’elle réveillé ?


● Mon avis :

Lady Falkenna Épisode 1 se révèle une grande première en de nombreux points de vue pour moi. Tout d’abord, c’est la première fois que je me plonge dans un univers dit Steampunk. Je n’avais encore jamais lu d’histoire qui était divisée en épisode malgré toutes ces nombreuses séries déjà existantes. Je ne connaissais pas Alizée Villemin.

Cet épisode 1 nous introduit de fort belle manière dans le monde qu’a créé l’auteure. Nous nous retrouvons propulsés dans l’Angleterre victorienne et nous y découvrons un œuf mystérieux. Lorsque son mystère est enfin levé, des créatures apparaissent et peuplent peu à peu cette terre. N’avez-vous jamais vu des dragons ou des faëries tels que celle que nous décrit si merveilleusement Alizée Villemin ? Le steampunk fait son entrée de manière magistrale, car nous retrouvons des inventions folles et tout ce que nous sommes en droit d’attendre dans un tel univers.

Lady Falkenna n’a rien d’une Lady comme nous les voyons habituellement. Elle a tout d’une Indiana Jones au féminin couplée à une Buffy ainsi qu’à une James Bond. En résumé, elle a le caractère bien affirmé, le gout du risque, de la solitude, la soif de savoir, le courage d’une guerrière et j’en passe.
Un commanditaire lui demande de retrouver la Torque d’Ambrosia. Elle se retrouve donc face à une mission bien dangereuse, car de nombreux ennemis semblent prêts à tout.

La plume de l’auteure s’avère un ravissement tant les mots paraissent vivre d’eux-mêmes. Ils volètent devant nos yeux et nous ne pouvons détacher le regard avant d’arriver au terme de cet épisode. Par ailleurs, lorsque nous lisons les dernières lignes, nous ressentons une envie plus que compulsive de nous précipiter sur la suite. Que va-t'il advenir ? Episode 2, nous voilà !

Lady Falkenna Épisode 1 débute magistralement une série que l’on souhaite tout aussi réussi, car il est certain que le voyage sera magique et que l’aventure sera elle au rendez-vous.














mercredi 26 février 2014

Par delà le comté d’Arkham, Julia S


● Titre d'origine : Par-delà le comté d’Arkham
● Date de parution : 14 Février 2014
● Nombre de pages : 27  (ebook)
● Édition de ton livre : Editions Lune Ecarlate (Semitam Tenebris / Fantaisie Urbaine)
● Quatrième de couverture :

Le temps est venu pour Maelys, jeune enchanteuse, de faire une démonstration de ses talents pour intégrer la Confrérie.
Elle devra pour cela voyager dans des terres inhospitalières, par delà le comté d’Arkham, où vit le terrible magicien noir.
Mais les tentations sont nombreuses pour une adolescente à la sensualité débridée, et le risque de s’égarer en chemin est grand…




● Mon avis :

Voici la première nouvelle portant l’étiquette « érotique » avec sa classification de Fantasy érotique soft. Elle fait suite à un appel à texte lancé par Lune Ecarlate qui souhaitait publier des récits contenant de l’érotisme sans pour autant tomber dans le vulgaire.

Julia S. nous entraîne aux côtés de Maelys, une jeune enchanteresse qui doit accomplir un rite initiatique pour intégrer la Confrérie. Pour ce faire, elle doit se rendre par-delà le comté d’Arkham et vaincre le terrible magicien noir qui règne sur ces terres. Les tentations sont nombreuses et y succombera-t-elle ?

C’est donc cette promesse d’un voyage et d’un affrontement magique qui nous conduit à découvrir l’histoire que nous propose l’auteure. Et lorsque l’on pénètre dans cet univers qui nous est décrit, on s’imagine très rapidement à la place de la jeune héroïne. Qu’est-ce que cela doit être émerveillant et effrayant à la fois que de partir à l’aventure !

L’écriture de Julia S. nous transporte. Elle en est presque chantante même lorsque l’érotisme se présente à nous. D’ailleurs, parlons-en de ces passages croquants, ils semblent être le résultat de la caresse d’une plume sur un corps tant ils éveillent les sens sans pour autant se montrer pressant voire vulgaire. De plus, ils ne sont pas des passages rapportés, ils font partie intégrante de l’intrigue et en cela sont totalement indispensables au récit.

D’ailleurs, le dénouement de l’histoire arrive à point nommé pour réduire à néant tout ce qu’on pouvait espérer. Le final vient ensuite nous sortir de ce rêve éveillé dans lequel nous sombrions.

Par-delà le comté d’Arkham nous offre une vision des plus intéressantes d’un mélange des genres en parsemant une pincée d’érotisme dans de la fantasy pour notre plus grand plaisir.














mardi 25 février 2014

Mary Wollstonecraft, Salyna Cushing-Price


● Titre d'origine : Mary Wollstonecraft
● Date de parution : 5 Février 2014
● Nombre de pages :19 (ebook)
● Édition de ton livre : Editions Lune Ecarlate (Semitam Tenebris / Fantaisie Urbaine)
● Quatrième de couverture :

Suite à un défi lancé par Lord Byron, la jeune Mary Godwin a toutes les peines du monde à trouver l’inspiration. C’est alors qu’elle trouve dans les affaires de sa défunte mère, un curieux carnet… Entre vérités et mensonges, entre la vie et la mort, cette lecture va changer le cours de l’histoire…




● Mon avis :

Dès la lecture du quatrième de couverture ainsi que la découverte de l’illustration, mes souvenirs et mon imaginaire furent mis à contribution. En effet, ils renvoient à une lecture ou une légende qui veut que suite à un défi lancé, les personnes présentes, Lord Byron, Mary Godwin et John Polidori doivent écrire chacun un récit ? Avec le succès que l’on connait.

Salyna Cushing-Price ne nous propose pas une simple réécriture de cette légende, mais bien sa propre vision en se mettant du point de vue de la jeune Mary Godwin. Elle nous entraîne dans le tourment qui habite notre héroïne et la découverte qu’elle fera par pur hasard va changer grandement. Nous souffrons donc avec elle et connaissons également les mêmes interrogations.

Servie de fort belle manière par une plume des plus agréables à lire, dès lors que l’on a commencé le récit, on ne peut le quitter qu’une fois la dernière page terminée. Et l’on regrette que ce fût si court tant on s’est attaché rapidement à la jeune femme.

Avec Mary Wollstonecraft, Salyna Cushing-Price ravit votre cœur et votre imaginaire en vous contant sa vision d’une partie de la vie d’une auteure dont l’œuvre a été lue à travers le monde et même adaptée sur grand écran.













Les Mains de Dieu, Ludovic Rosmorduc


● Titre d'origine : Les Mains de Dieu
● Date de parution : Février 2014
● Nombre de pages : 377
● Édition de ton livre : J'ai Lu
● Quatrième de couverture :

"Onzième jour du mois de novembre de l’an 1215. Un jour terne se levait sur Rome, capitale de la Chrétienté. Tous les ecclésiastiques piétinant sur le parvis attendaient cela depuis plus de deux ans. Depuis le 19 avril 1213, date à laquelle le pape Innocent III les avait convoqués au quatrième concile du Latran. Les yeux rivés sur le portail, aucun des religieux ne remarqua les ombres furtives qui, à la dérobée, s’échappèrent du saint édifice par l’une des portes du transept." À l’heure où la croisade contre les Albigeois fait rage, Théodore d’Havricourt, vieil érudit passionné, et la jeune Jehanne sont accusés à tort et doivent fuir Carcassonne pour sauver leurs vies. Pourtant, les chevaliers de Simon de Montfort, le chef des croisés, ne sont pas leurs plus farouches poursuivants. De mystérieux dominicains semblent résolus à s’emparer d’un étrange livre en leur possession… Et les Mains de Dieu sont prêtes à tout pour arriver à leur fin.




● Mon avis :

Avec Les Mains de Dieu, je poursuis sur ma lancée avec la découverte d’un auteur que je ne connaissais pas et je me plonge une nouvelle fois dans cette période de croisade contre les Albigeois.
Il me faut bien avouer que je prends un plaisir toujours plus grand à me retrouver projeté dans l’Histoire avec un grand H. Et le livre de Ludovic Rosmorduc ne déroge pas à la règle qui est de ne jamais être déçu par un récit prenant ses racines dans ce passé historique.

Le roman débute aux alentours de Carcassonne où l’on découvre un dominicain qui arrive au terme d’un long voyage, mais qui va dissimuler quelque chose avant de pénétrer dans la ville. Que cache-t-il ainsi ? Il s’avère être un envoyé du Pape en mission. Que doit-il accomplir ? Nous faisons ensuite la rencontre de Jehanne, une albigeoise orpheline, qui se retrouve en bien mauvaise posture, mais qui parvient à s’enfuir. Enfin, Théodore d’Havricourt, un vieil érudit passionné de livres et du savoir qu’ils contiennent, entre dans la vie de la jeune femme. Rapidement, un lien se noue entre eux et les événements les conduisent à fuir Carcassonne. Une quête bouleversante s’offre à eux, mais les Mains de Dieu feront tout pour arriver à leur fin qui est le même objectif que nos deux héros.

Au fil des pages, l’immersion s’avère totale, l’auteur ne manque pas de nous offrir des descriptions des lieux, des monuments en s’appuyant sur une documentation fournie. Sans oublier bien sûr les allusions aux événements marquants de l’Histoire qui ont conduit à la situation politique, religieuse et sociale qui est celle que l’on découvre sous la plume de Ludovic Rosmorduc.
Nos petits cœurs de lecteurs sont mis à rude épreuve. La peine chasse la joie. L’espoir gonfle nos poumons d’un air salvateur alors que l’on ne semble voir aucune échappatoire pour nos héros. La peur altère notre jugement. La mort se tient prête, dans l’ombre, prête à nous arracher Théodore et Jehanne. Nous vibrons pour ces deux personnages auxquels il est si facile de s’identifier, la figure paternelle et la jeune jouvencelle. La beauté et l’esprit.
Le récit nous offre quelques pauses bien venues dans cette course pour découvrir ce que beaucoup auraient des difficultés à imaginer et que d’autres souhaiteraient réel. D’ailleurs, il est facile de se poser la question de savoir où se situe la frontière entre l’imaginaire et la réalité tant le roman nous place face à un questionnement ancestral.
Le dénouement nous laisse pantelants, l’espoir d’accomplir cette quête est si ténu que nous croisons les doigts pour nos héros. Lorsqu’arrive le final, nous ne savons plus sur quel pied danser, l’auteur joue avec nos émotions et notre cœur s’en retrouve broyé. Un mot revient fréquemment à nos lèvres : pourquoi ?

Ludovic Rosmorduc réussit parfaitement l’exercice d’entremêler Histoire et histoire avec Les Mains de Dieu et nous tient en haleine jusqu’à la dernière page, se jouant de nous tel un marionnettiste avec ses marionnettes.










samedi 15 février 2014

Lumière et ténèbres sur un livre de ma PAL [7]





Une nouvelle rubrique qui mettra en avant ma PAL. Sa taille est démentielle diront certains et je les comprend bien. Quand on aime, on ne compte pas, je vous dirais ^^. Je suis prévoyant également, je ne risque pas de tomber en panne de lecture.

Ce sujet aura donc pour but de mettre en avant un livre de ma PAL et de vous donner les raisons pour lesquelles, je l'ai acquis.Pour ce septième message, je vais mettre en avant :



● Titre d'origine : Tangences Divines
● Date de parution : 2011
● Nombre de pages : 294
● Edition de ton livre : Editions du Riez
● Quatrième de couverture :

Lorsque Théodule, égoutier à Paris, décide de lever le pied sur un job qui l'épuise et une vie de couple bancale, il espère pouvoir se la couler douce un moment. Mais c'est sans compter sur l'arrivée de deux vieilles gloires décaties persuadées que leur salut tient à la redécouverte d'un dieu antique, qui viennent frapper à sa porte pour le contraindre à leur prêter main forte. Embringué dans une histoire qui le concerne sans doute plus qu'il ne l'imagine, l'égoutier croisera des nains ratatinés, des dieux amateurs de blues, des déchus à tête de chacal et des nymphes rapiécées. Autant de guides splendides et misérables, qui le conduiront aux confins des tangences divines. Une chose est certaine : si les dieux de jadis ont salement perdu de leur superbe, ce sont toujours de fieffés escrocs.


● Les raisons pour lesquelles il a rejoint ma PAL :
Cela fait des années que je suis avec attention les Editions du Riez, de par la qualité de leurs livres et la gentillesse d'Alexis Lorens. Lors d'une offre spéciale, j'avais acquis Les Tangences Divines en même temps que La Loi du Désert. Les deux livres avaient attiré mon attention grâce à leur quatrième de couverture qui avait attisé ma curiosité.
Récemment, j'ai enfin lu mon premier roman de Franck Ferric, La Loi du Désert et la découverte fut si envoûtante que je me suis promis de rapidement découvrir ces autres romans. Les Tangences Divines fait parti de ceux-ci et j'espère bien le dépoussiérer rapidement en le sortant de mon TAL (eh oui, le nombre de livres attendant d'être lus dans ma bibliothèque ayant pris une proportion gigantesque, ce n'est plus une Pile A Lire que j'ai, mais un Tas A Lire).
Je donne donc rendez-vous à Franck Ferric et à ces Tangences Divines courant 2014.


vendredi 14 février 2014

Les Héritiers de Camelot, Sam Christer


● Titre d'origine : The Camelot Code
● Date de parution : Février 2014
● Nombre de pages : 444
● Édition de ton livre : MA Editions
● Quatrième de couverture :

Par une nuit d’été, dans un château perdu au milieu des collines galloises, un vieil homme est arraché de son sommeil par un rêve prémonitoire. Une ancienne prophétie est sur le point de lui être révélé.

Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un antiquaire américain se vide de son sang sur le sol de sa boutique après avoir été poignardé.

À San Francisco, Mitzi Fallon commence son nouveau job d’agent du FBI au Service des crimes historiques, religieux et inexpliqués. Lorsqu’on découvre qu’une précieuse relique celte a été dérobée à l’antiquaire assassiné, Mitzi se retrouve impliquée malgré elle dans un mystère qui va la mener en Grande-Bretagne, sur les traces d’un homme jadis relégué au rang de mythe : le roi Arthur.

LA LÉGENDE DU ROI ARTHUR EST SUR LE POINT DE PRENDRE VIE…




● Mon avis :

Ma curiosité fut plus qu’éveillée par le quatrième de couverture et je me suis donc lancé dans la découverte de mon premier roman de Sam Christer.
Évoquer la légende du roi Arthur a en effet ravivé l’amoureux des mythes et légendes que je suis et qui ont ponctué nombre de mes espoirs et de mes rêves.
C’est avec fébrilité que j’ai commencé ma lecture. J’y ai fait la connaissance de bon nombre des personnages principaux que compte ce récit. Mitzi Fallon, une enquêtrice du FBI dans un service très spécial, celui qui enquête sur les crimes historiques, religieux et inexpliqués. Elle se révèle avoir un caractère et une détermination très forts qui sont tout à son honneur au fil des pages. Owain Gwyn, ancien ambassadeur anglais aux États-Unis qui regagne son Pays de Galles natal pour prendre de nouvelles fonctions et qui se révèle des plus mystérieux. Un vieil homme du nom de Myrddin qui nous replonge tout de suite dans les mythes arthuriens de par son nom et qui se révèle bien plus énigmatique encore.
Tout débute par un meurtre, celui d’un antiquaire, pour lui dérober une relique celte. De l’enquête qui en découle, Mitzi se retrouve entrainée dans un mystère d’une ampleur insoupçonnée.
Le meurtre n’est pas le seul acte de violence perpétré au cours de l’histoire et qui a un impact sur nos personnages, car on y retrouve également beaucoup de choses que l’on voit ou que l’on a vue il n’y a pas si longtemps encore aux informations, du terrorisme.
L’auteur, tout au long du roman, tisse une toile qui entremêle les destins de nos héros et qui impacte irrévocablement leurs actes et leurs choix. C’est ainsi que l’intrigue nous entraine vers un dénouement qui met nos nerfs et nos émotions à rude épreuve. Une seule envie nous tenaille, découvrir ce qu’il va advenir à Mitzi, Owain ainsi qu'aux autres personnages et d’ailleurs l’espoir est de rigueur.
Le final nous assène un violent coup à l’estomac, nous coupant le souffle et les larmes coulent sur nos joues. De joie ou de chagrin, je vous laisse en juger par vous-même en lisant Les Héritiers de Camelot.

Dans ce livre, les légendes ont ce goût si particulier qui fait que l’on ne peut déterminer quelle partie du récit est la plus réelle. Car c’est bien là ce qu’il nous manque dans ce monde si cruel, l’honneur, la droiture, le courage de ces chevaliers légendaires au service de ceux qui en ont tant besoin. Hélas, comme le dépeint si bien l’auteur, nous ne sommes que les spectateurs de la violence insensée que l’Homme abat sur son prochain.
Sam Christer maîtrise son sujet du début à la fin et met sa plume avec ce style des plus agréables à lire et qui ne gâche en rien l’action. Il sait toucher notre corde sensible et nous rend otages de son roman.

Oyez ! Oyez braves seigneurs et gentes dames, pénétrez les pages des Héritiers de Camelot et voyez combien son auteur fait preuve d’une vision si réaliste du monde en y apportant l’espoir et le rêve qui commencent à nous faire défaut.









jeudi 13 février 2014

Un Chasseur à Paris, Amandine Forgali - Danielle Guisiano - Jean Vigne


● Titre d'origine : Un Chasseur à Paris
● Date de parution : Décembre 2013
● Nombre de pages : 255 (ebook)
● Édition de ton livre : Rebelle éditions
● Quatrième de couverture :

Collectif 3 mini-romans
HUITIÈME PROIE d’Amandine FORGALI
Une étrange malédiction s’est abattue sur la famille de David, devenu malgré lui un Chasseur de Succubes. Ses songes nocturnes lui permettent de traquer ces infâmes créatures. Tout se déroule presque toujours de la même manière, jusqu’au jour où il rêve de sa huitième proie : Léana. C’est alors que tout bascule : ses visions déraisonnent, son cœur le trahit. Qui est-elle vraiment ?
LES LARMES DE THÉTYS de Danielle GUISIANO
Cela aurait dû être une traque comme tant d’autres… Mon métier : chasseur de venins. Je recueille les précieuses molécules pour le compte de groupes pharmaceutiques. Ce soir fatidique, j’ai accepté une nouvelle mission. Mais comment deviner que mon existence en serait bouleversée à jamais ? Qu’après ce jour, tout serait différent ?
KILL THEM ALL de Jean VIGNE
La peur gagne la capitale, réaction légitime face à la multitude d’agressions perpétuée dans les sous-sols parisiens. C’est ainsi qu’Ange Bernier, policière mal aimée du 36, se voit confier cette folle enquête dont elle se serait volontiers passée. Tous ces morts, un étrange concours de circonstance ? Peut-être… Un tueur en série ? Pourquoi pas… ce serait si simple. Trop de sang, trop de mystère, et aucune réponse pour enrayer ces boucheries à répétition. Une énigme rôde dans la nuit, sournoise et surtout, terrifiante. Une de celles qu’Ange préfèrerait ne jamais croiser. Et pourtant… Tuez-les tous ! Plus facile à dire qu’à faire.




● Mon avis :

Rebelle éditions a lancé avec Un Chasseur à Paris, le concept de regrouper les récits de plusieurs auteurs autour d’un même thème. C’est l’occasion de découvrir des auteurs qui m’étaient inconnus jusqu’alors.


Huitième Proie d’Amandine Forgali ouvre donc cet ouvrage. L’auteure nous propose donc l’histoire d’un chasseur de succubes. On découvre le passé qui l’a conduit à accomplir cette chasse. Le récit ne nous laisse que peu de temps pour respirer et le style d’Amandine Forgali est des plus agréables à lire.
Il faut d’ailleurs saluer la touche d’originalité qu’elle a insufflée au fil des chapitres et le final même si l’on pouvait le deviner tombe à point nommé.
Huitième Proie est donc un mini roman qui ouvre de fort belle manière Un Chasseur à Paris en nous proposant autre chose que les vampires et loups-garous qui parsèment grandement la bit-lit et l’urban fantasy dans le monde de la littérature.

Le mini-roman suivant est l’œuvre de Danielle Guisiano et se nomme Les larmes de Téthys. Ce récit se démarque des 2 autres de l’ouvrage, car il sort complètement des créatures que l’on a l’habitude de côtoyer. Il nous propose l’histoire de Graham Peters, un chasseur de venin, qui se voit confier la tâche de retrouver une Danaïde, une sirène. Le surnaturel s’immisce au fil de l’histoire et, rapidement, nous découvrons une mythologie des plus intéressantes sur ces êtres magiques et les recherches qu’a du faire l’auteure pour tisser l’histoire de ces Danaïdes.
Au fil des pages, nous sommes emportés dans le torrent du récit et ne trouvons aucun ruisseau pour reprendre suffisamment notre souffle avant d’affronter le dénouement et le final qui arrivent pour nous mettre des paillettes et des larmes plein les yeux.
Les Larmes de Téthys s’avère une merveilleuse plongée dans Paris sur les traces d’une créature fantastique qui nous laisse rêveurs. Ce fut une très belle surprise que cette plongée aux côtés d’une sirène.

Et enfin, Kill Them All de Jean Vigne vient clore cet ouvrage. Avant toute chose, j’aimerais poser une petite question à l’auteur : le titre est-il un hommage à l’album de Metallica ?
On y fait la connaissance de la capitaine de la PJ au 36 Quai des Orfèvres, Ange, qui se retrouve avec des morts fort nombreuses à élucider. On la suit tout au long de ces découvertes morbides et bien vite, elle doit donner de sa personne.
Alors qu’on tourne les pages, le titre de ce mini-roman prend tout son sens et c’est une vague de violence qui nous arrive en plein visage. Il nous faut nous protéger pour ne pas sombrer dans la terreur et on se précipite vers un final qui n’est autre que l’apothéose de cette brutalité qui habite Kill Them All.
Jean Vigne nous offre donc avec ce mini roman un condensé de barbarie avec une vision intéressante des buveurs de sang. Un feu d’artifice de sang qui ne laisse que peu de place aux sentiments.

Rebelle éditions, avec cette formule novatrice, nous permet de découvrir des récits bien trop courts à mon humble avis, car ce que nous proposent les auteurs nous laisse un arrière-goût de trop peu. Le plaisir à la lecture se révèle si présent et si fort que l’on ne peut s’empêcher de dire : « Encore plus SVP ! ». Il nous faut donc saluer les offrandes que nous font Amandine Forgali, Danielle Guisiano et Jean Vigne. Je ne peux qu’espérer découvrir les personnages qu’ils ont créés dans des récits bien plus longs. 










lundi 10 février 2014

Au Fil des Livres [28]





Dans cette rubrique, je vous présente l'avancée de mes lectures, de mes acquisitions, en bref de l'évolution de ma PAL ^^.




Lectures terminés :
Une première plongée dans l'univers de Franck Ferric qui fut une très belle aventure.
3 mini-romans et 3 auteurs qui m'ont agréablement surpris ^^
Lectures en cours :
Un SP en cours par l'intermédiaire du Boudoir Ecarlate, j'en suis à la moitié et je dois dire que ce que je lis me plait énormément.
Lectures suivantes :
Un autre SP par l'intermédiaire du Boudoir Ecarlate avec Les Mains de Dieu de Ludovic Rosmorduc que j'attaquerais dès ma lecture actuelle terminée.

Sinon, j'ai décidé de prévoir quelques unes de mes prochaines lectures pour essayer de lire des livres qui attendent depuis un moment dans ma PAL.
Dernières acquisitions :
Quelques nouveautés

  

Voici pour ces derniers temps.