Mes Derniers Avis

Mes derniers avis

Nombre total de pages vues

mardi 29 juillet 2014

Au Fil Des Livres [34]





Dans cette rubrique, je vous présente l'avancée de mes lectures, de mes acquisitions, en bref de l'évolution de ma PAL ^^.




Lectures terminés :
J'ai poursuivi ma découverte de nouveaux auteurs mais aussi, des lectures que j'attendais ^^.

Chronique en ligne
Chronique en ligne
Lectures en cours :
Une lecture tout droit sortie de mon TAL pour une saga dont il me tarde de connaître le dénouement
Une lecture que je voulais attaquer depuis un bon moment déjà
Lectures suivantes :
J'ai décidé de prévoir quelques unes de mes prochaines lectures pour essayer de lire des livres qui attendent depuis un moment dans ma PAL.

Bien entendu, les SP passeront en priorité même si j'espère trouvé le temps de lire quelques livres de mon TAL entre-temps ^^.
Dernières acquisitions :
Deux romans des Camhug qui me faisaient envie depuis un moment à très petit prix.









  

Voici pour ces derniers temps.


Rencontre, Anthologie


● Titre d'origine : Rencontre
● Date de parution : 19 Juillet 2014
● Nombre de pages : 85  (ebook)
● Édition de ton livre : Editions Lune Ecarlate (Semitam Tenebris/Anthologie)
● Quatrième de couverture :

Anthologie sur le thème de la rencontre écrite par les auteurs et l’équipe éditoriale de Lune-Écarlate Éditions.

Des nouvelles de tous les genres et de tous les styles.

Table des matières :
Du bout des doigts (Chloé Boffy)
Faux ! (Christophe Collins)
Connexion (Mell 2.2)
Fix (Nathy)
Harba (Cathy Coopman)
La jeune femme à la boucle d’oreille (Denis Labbe)
Le train du désir (Frédéric Livyns)
Un matin de Septembre (Rose Berryl)
Où la temporalité croisée rencontre l’administration littéraire… (Suzanne Vanweddingen)
Serah (Alizée Villemin)
The End (John Steelwood)
Une nuit (Marielle Ranzini-Marquet)
Lord Idelston (Nicolas Saintier)

● Mon avis :

Voici une idée que l'on peut fortement encouragée, une anthologie où les auteurs et l'équipe éditoriale mettent leurs plumes en commun. Le thème de la rencontre est propice à l'imagination et la couverture s'avère une invitation à de nouvelles rencontres, de nouveaux horizons que l'on souhaite merveilleux.
Chaque nouvelle est introduite par une petite illustration nous renvoyant à son contenu et nous invite à nous plonger dans chacun des récits.

Chloé Boffy ouvre le bal des rencontres avec Du bout des doigts. La découverte d'un restaurant où l'on mange dans le noir. Les sensations s'en trouvent exacerbées et c'est un appel à la sensualité. Bien trop vite à mon goût, le récit prend fin tant j'espérais que l'histoire serait plus longue, plus sensuelle et l'on s'en sent frustré. J'en appelle donc à Chloé Boffy de nous écrire la suite de cette rencontre ^^.

Faux ! de Christophe Collins nous transporte dans un ailleurs où un jeune homme, un rêveur et un chercheur, se trouve dans une situation qui l'effraie au plus haut point. Par chance, un ami lui vient en aide et lui propose LA solution à ses problèmes. Quelle est cette solution ? Que lui advient-il ? La chute de la nouvelle arrive et nous laisse le sourire aux lèvres.

Connexion de Mell 2.2 est un titre qui me parle beaucoup, à moi l'informaticien. Le récit néanmoins se situe bien loin des ordinateurs. Il prend place dans un autre monde où se combattent les Mayns et les Frontâles. Les Mayns sont chassés pour leurs différences et leur domination naturelle sur les autres. L'héroïne fera une rencontre qui changera sa vie. Nous avons le droit ici à un final qui nous laisse pleins d'espoir pour la jeune Mayn. Et qui pourrait même donner lieu à de nouveaux écrits pourquoi pas ?

La nouvelle suivante ne m'est pas inconnue et ce sera probablement le cas pour ceux qui suivent les publications de Nathy et ont donc découvert Funestes Murmures. Fix nous plonge dans le milieu de la musique et ses stars. On y fait la connaissance de Dmitri, chanteur du groupe Kiss of Death. On le suit et l'on découvre les excès qui peuvent résulter d'un succès trop rapide peut-être. La rencontre qu'il fera l'entraînera vers la fin de son show. Ce récit est un vibrant homme à Peter Steele, une grande figure du métal mort il y a quelques années déjà. Autant par les similitudes et les clins d’œil à sa vie qui en sont faits.

Cathy Coopman nous propose Harba, l'histoire d'une rencontre entre une auteure à la recherche d'isolement pour écrire et un jeune homme rencontré au bord de la plage. Une attraction à laquelle on ne peut échapper et un amour fort comme la vie sait si bien en construire. Dans ces lignes, on a le sentiment d'un récit sentant le vécu. Est-ce le cas ou pure invention ? Quoi qu'il en soit les émotions sont bel et bien là. On espère un avenir radieux à ces deux amants.

La jeune femme à la boucle d'oreille de Denis Labbé possède également cette essence qui fait que l'on a le sentiment d'une histoire vraie. Même si une petite touche de fantastique vient lui donner une aura pleine de mystère. On suit un homme qui, contre toute attente, accepte de sortir avec un ami en boite de nuit. Cette sortie le conduira à une rencontre qui changera à jamais sa façon d'être, tel un envoûtement qui l’amènera à tenter de la revoir, celle qui hante désormais toutes ses pensées. La chute vient nous plonger dans un sentiment de rêve éveillé, de trouble qu'il est difficile à décrire.

Avec Le train du désir de Frédéric Livyns, on s'attend à l'horreur absolue, surtout lorsqu'on a lu son recueil Sutures quelque temps auparavant comme c'est mon cas. On suit un homme dans un train et l'on découvre qu'il est loin d'être un saint. Il va y trouver une jeune femme à laquelle il espère faire tant de choses. Mais tout ne se passe pas toujours comme on le souhaite. Une nouvelle dans la lignée de celles que j'ai lues dans son recueil, effrayant à souhait sans que l'on puisse le prévoir.

Un matin de septembre nous raconte l'histoire d'une des plus belles rencontres qu'il soit lorsqu'on est une mère. Rose Berryl nous la conte avec un parfum de vécu. On lit ce récit, les yeux embués par l'émotion lorsque l'on sait tout ce que représente ce moment intense dans une vie. Merci pour ces douces émotions partagées.

On change totalement d'univers avec Où la temporalité croisée rencontre l’administration littéraire… de Suzanne Vanweddingen. On rejoint une librairie, mais qui a peu de choses à voir avec ce que l'on s'imagine tout de suite à la lecture de ce nom. Ici, nous avons le sentiment d'être dans une autre dimension et jusqu'au final de l'histoire, nous semblons perdus dans un rêve ou absorbé dans cette autre réalité.

Serah d'Alizée Villemin nous propose un autre univers que celui qu'elle nous sert dans Lady Falkenna. Ici pas de Steampunk, pas d'époque victorienne. Nous évoluons en un lieu à l'abandon, à la recherche d'informations, tout comme l'héroïne. Qu'est-il advenu en ces lieux ? Que fait-elle ici ? Qui est-elle ? Nombreuses sont les questions qui trottent dans notre tête avant qu'une rencontre ne vienne lui apporter des réponses et nous glacer le sang. On ne peut qu'espérer que tout ceci restera un produit de l'imagination.

John Steelwood en appelle aux fans des Doors avec un tel titre, The End. Il nous dévoile le récit d'un homme qui face au chagrin qui l'emprisonne n'a trouvé qu'une seule solution. Une rencontre qu'il tenait à faire peut-elle lui apporter un quelconque réconfort ? La paix ? La vengeance ? La chute vient nous hérisser les poils et nous laisser pantois, car on y trouve un écho de ce que l’on pourrait lire ou voir aux informations.

Une nuit de Marielle Ranzini-Marquet reprend le thème de la personne lassée de la vie, bien trop blessée pour vouloir vivre, qui attend que la mort vienne la chercher. Cette rencontre qu’elle fait, elle l’espérait, la souhaitait plus que tout, elle reçoit un message fort. L’écoutera-t-elle ? Ce texte est teinté d’une mélancolie qui trouve une résonnance en mon sein pour l’avoir déjà ressenti. On y perçoit une sensibilité à fleur de peau dans la plume, une passion dans le message que reçoit l’héroïne.

Enfin, Nicolas Saintier vient clore cette anthologie avec Lord Idelston. Un auteur à succès travaille sur son dernier livre et, alors qu’il ne s’y attend pas, va recevoir une visite fantasmagorique. Cet échange qu’ils ont se révèle des plus intéressants. On pourrait même se poser la question d’une maladie mentale ou d’une magie à l’œuvre tant semble impossible cette rencontre. Voici avec ce récit ce qui pourrait être le rêve ou le cauchemar d’un auteur, avec un dialogue qui ne manque pas de répartie.

Cette anthologie s’avère un moment de lecture des plus sympathiques où l’on oscille entre scènes totalement irréelles, rêves éveillés, frissons et histoires fleurant le vécu. Elle est également l’occasion de découvrir des auteurs que l’on ne connaissait pas, de retrouver certains que l’on connait, mais aussi de voir les membres de l’équipe éditoriale dans un autre rôle. Chacun d’entre eux, avec son univers, sa personnalité et son style nous offre une Rencontre qu’il ne faut pas rater, car elle vaut grandement la peine d’être vécue.
Je dis un grand bravo pour l’initiative ainsi que pour ceux qui ont donné de leur plume et ne dirait pas non pour les lire en d’autres occasions, pourquoi pas une nouvelle anthologie sur le même principe ?













jeudi 24 juillet 2014

Le Sang Des Chimères, Tome 1 : Mutante, Sophie Dabat


● Titre d'origine : Le Sang Des Chimères, Tome 1 : Mutante, Sophie Dabat
● Date de parution : 2013
● Nombre de pages : 553
● Édition de ton livre : Editions du Riez
● Quatrième de couverture :

Syrine, marseillaise de 16 ans, vient de déménager en Bretagne.
Depuis quelques mots, elle ressent d'étranges douleurs dans le dos, a de brusques envies de viande crue et sent "une présence" en elle. Ses nuits sont émaillées de cauchemars terrifiants et fantastiques, qui laissent en elle leur empreinte de feu, de sable et de sang. Entre les difficultés d'adaptation dans son nouveau lycée et les conflits avec sa famille à qui elle dissimule son état, l'adolescente se heurte de plein fouet à une interrogation cruciale : sombre-t-elle dans la folie ou est-elle confrontée à un phénomène surnaturel lié à un mythe vieux de plusieurs siècles ? Ainsi Syrine se renferme sur elle-même, malgré les liens qu'elle tisse avec Gauthier ou ceux qu'elle tente de créer avec Agnès, une lycéenne mystérieuse et solitaire.
Un matin, Syrine réalise que les hommes qui attendent Agnès chaque soir à la sortie du lycée la suivent aussi. Puis elle réalise qu'elle les a déjà vus : à Marseille, lorsqu'ils sont venus proposer un nouveau travail à son père.




● Mon avis :

J’avais découvert Sophie Dabat à l’occasion de ma lecture des Dames Baroques, une anthologie aux Éditions du Riez qui publie également cette série Le Sang Des Chimères et j’avais été ravi par sa plume. Ce premier tome m’a donc ouvert les portes d’une histoire bien plus longue que la nouvelle précédemment lue de cette auteure. Voyez plutôt : de la Bit-lit française dont l’action se déroule en France ! On ne peut que sauter sur l’occasion et s’empresser d’ouvrir Mutante.

Syrine, une jeune marseillaise de 16 ans emménage en Bretagne, à Rennes. On la suit dans sa vie quotidienne et on découvre qu’elle souffre du dos où des excroissances se développent. Les cauchemars, les envies de viande crue et la sensation d’une présence permanente en elle sont-ils liés aux douleurs qu’elle éprouve ?
Elle se renferme sur elle-même et affronte cette épreuve sans jamais appeler à l’aide. Pourtant, une amitié nait entre elle et Gauthier. Elle tente également de se rapprocher d’Agnès, qui semble bien mystérieuse et solitaire.
Elle réalise qu’elle est suivie, depuis Marseille déjà, et cela continue. Que lui veut-on ? Que lui arrive-t-il ?

Dès les premières pages, nous sommes happés par l’histoire. Il faut dire que le prologue nous plonge dans les pensées de Syrine et qu’ensuite, nous la suivons au fil de l’évolution de sa maladie ? De sa mutation ? Les questions sont nombreuses alors que nous pénétrons dans l’intimité de l’héroïne, que l’on découvre son passé à Marseille. Le découpage reflète justement son évolution. Des chapitres pour chaque période, chaque étape de son développement. Dans le découpage, j’ai eu quelques difficultés à déchiffrer le langage SMS utilisé par Sophie Dabat pour mieux coller à la réalité de la jeunesse de maintenant.

Syrine se révèle faible en de nombreuses occasions, mais également emplie d’une force insoupçonnable. Elle fait preuve d’un courage et d’une résignation sans borne face à ce qu’il lui arrive et dont elle ne parvient pas à mettre un nom dessus. Elle cherche la solitude dans l’espoir de ne blesser personne et dans la crainte de souffrir plus encore. C’est là que Gauthier se révèle un ami merveilleux. Il cherche à l’aider malgré les rebuffades dont il fait l’objet. Son obstination semble salvatrice et sans faille.

L’intrigue principale tourne bien entendu autour de ce que subit l’héroïne. Les indices disséminés au fil des pages, la présence permanente à ses côtés semblent nous conduire vers ce que son père appelle la malédiction familiale, mais un soupçon de doute perdure tout au long du récit. L’auteure se joue-t-elle de nous ? Quel sort réserve-t-elle à Syrine ? Il nous faut atteindre les trois quarts du roman pour lever le voile et confirmer ou infirmer nos espoirs.

La plume qui m’avait tant plu lors de ma lecture de L’essor dans Les Dames Baroques s’avère encore plus aiguisée en ces pages et nous sert une écriture rythmée des plus agréables à lire. On se laisse entraîner dans une course effrénée pour atteindre le dénouement de Mutante en ratant quelques battements de cœur devant les événements qui se produisent et en se laissant gagner par un certain émerveillement, même une certaine jalousie et nous refermons Le Sang des Chimères tome 1 en laissant entre ses pages une partie de nous-mêmes. Errante nous tend les bras et l’on a qu’une seule envie, y plonger.

Sophie Dabat pose les bases d’une saga des plus prometteuses tant la différence avec les autres récits de bit-lit joue en sa faveur pour gagner nos cœurs. Mutante s’avère la clé d’un monde que l’on s’empresse de tourner et de laisser éclore sous nos yeux.


vendredi 4 juillet 2014

Lady Falkenna Episode 4, Alizée Villemin


● Titre d'origine : Lady Falkenna Episode 4
● Date de parution : 1 Juillet 2014
● Nombre de pages : 38  (ebook)
● Édition de ton livre : Editions Lune Ecarlate (Semitam Tenebris/Fantasteam)
● Quatrième de couverture :
Présentation de la série :

Lady Falkenna – Eve pour les intimes – est une jeune femme au tempérament bien trempé. Chasseuse de l’occulte, elle quitte parfois son domaine niché au sein de l’Angleterre victorienne pour plonger dans un monde où l’emprise de la magie se révèle chaque jour plus importante, où les dragons griffent les ardoises parisiennes et les faëries dansent sur la Tamise…

Présentation de l'épisode :

Tout le monde peut perdre son calme, même une Lady. Dans ces moments rares, il arrive parfois que les dommages collatéraux dépassent les prévisions et que même les grandes familles de lycans s’en mordent les doigts…


● Mon avis :

Que l’attente est longue à chaque fois pour retrouver notre Lady Falkenna. Que notre joie est grande lorsqu’enfin nous la rejoignons dans la suite de ses aventures.

Nous avions laissé Eve face à une découverte qui l’avait blessée. Imaginez-vous que la personne en qui vous placiez votre confiance discute avec votre ennemi et une autre créature peu recommandable, que feriez-vous ? Elle cherche des réponses et se retrouve bien vite là où elle n’aurait pas voulu être.

Ce quatrième épisode lève le voile sur certaines des questions restées sans réponse dans les précédents opus, mais l’obscurcit avec de nouvelles énigmes. Nous cherchons toujours à en savoir plus sur Lady Falkenna, car c’est bien elle le mystère qui attise le plus notre curiosité au fil des pages. Pourquoi se retrouve-t-elle ainsi au centre de l’attention ? Que lui veut-on ?
Nous dévorons rapidement les chapitres et sommes surpris par la tournure des événements. Nous craignons le pire, mais nous espérons également qu’Eve parvienne à ses fins, soit la compréhension de tous les mystères qui pèse sur cet univers et sur ses épaules.

Cet épisode 4 ne nous laisse pas en reste au niveau de l’action. Nous y trouvons à nouveau de belles scènes où le chaos semblera l’emporter et mettra fin à des situations qui nous semblaient inextricables.

Nous avons une héroïne à laquelle nous nous attachons de plus en plus et des ennemis que l’on haït de tout notre cœur. Et au milieu des personnages qui transitent au gré de nos humeurs et de celles d’Eve.

Malheureusement, comme à chaque lecture d’un opus de Lady Falkenna, nous parvenons bien trop vite à la dernière page et restons frustrés d’avoir toujours autant d’énigmes non résolues. Il nous faudra attendre septembre pour la suite et on l’espère beaucoup de réponses.

Alizée Villemin, avec Lady Falkenna Episode 4, poursuit sur sa lancée sans donner le moindre signe de faiblesse. L’histoire et l’intrigue tiennent toujours autant la route et l’univers déployé dans cette série prend une ampleur digne des plus grands romans de science-fiction ou de fantasy. Ne ratez pas cet épisode et patientez jusqu’au prochain sans tuer qui que ce soit.













jeudi 3 juillet 2014

Au Fil Des Livres [33]





Dans cette rubrique, je vous présente l'avancée de mes lectures, de mes acquisitions, en bref de l'évolution de ma PAL ^^.




Lectures terminés :
J'ai poursuivi ma découverte de nouveaux auteurs mais aussi, des lectures que j'attendais ^^.

Chronique en ligne
Chronique en ligne
Chronique en ligne
Chronique en ligne
Chronique en cours
Lectures en cours :
Une lecture tout droit sortie de mon TAL
Lectures suivantes :
J'ai décidé de prévoir quelques unes de mes prochaines lectures pour essayer de lire des livres qui attendent depuis un moment dans ma PAL.

Bien entendu, les SP passeront en priorité même si j'espère trouvé le temps de lire quelques livres de mon TAL entre-temps ^^.
Dernières acquisitions :
Aucune nouvelle acquisition. Quand on ne peut pas, on ne peut pas.









  

Voici pour ces derniers temps.


Questions 1 Livres [6]






Je vous propose une nouvelle rubrique qui me verra régulièrement poser les mêmes questions à des auteurs, des blogueurs, des lecteurs ou à toute autre personne.

Pour ce sixième numéro, la personne à qui j'ai posé ces questions est :

Syven 



1. Quel est à ta connaissance le premier livre que tu as lu ?

Les aventures de Jojo Lapin. J’étais une très grande fan de la bibliothèque rose lorsque j’étais en primaire.


                     
                            


2. Quel est le premier livre que tu as lu qui t’as orienté vers ton genre préféré ?
La reine des orages de Marion Zimmer Bradley. 
Depuis, je conçois une véritable fascination pour les 
différentes formes de pouvoir en fantasy et fantastique.


3. Quel est le livre que tu conseillerais à tous ?

C’est une question difficile, car je pense qu’un livre ne peut pas plaire à tout le monde. Il y a tellement de paramètres à prendre en compte afin de bien conseiller quelqu’un. Je dirais pourtant Neverwhere de Neil Gaiman, parce que je l’ai adoré de bout en bout.


                            
  



4. Quel est le livre que tu as lu en dernier ?

Errante de Sophie Dabat. J’aime particulièrement le caractère de ses personnages, entiers et complexes, ainsi que l’univers qu’elle a bâti dans cette série.



5. Quel est le livre que tu aimerais lire ?

Tous ceux de ma bibliothèque, mais il me manque « Aucun homme n’est une île » de Christophe Lambert, et forcément, c’est celui-ci qui me fait de l’œil.

                            
                            


6. Quelle est la sortie littéraire que tu attends avec impatience ?

L’intégrale 5 du Trône de Fer en poche. Il faut que je complète ma collection et mon impatience grandit.



7. Quelle est l’illustration de couverture que tu trouves la plus réussie ?

Question difficile, s’il en est. Spontanément, je dirais la couverture du Nom du Vent, par Marc Simonetti.

  
                            


8. Quelle est l’illustration de couverture que tu trouves la moins réussie ?

Celle de Fifty Shade of Grey. Sérieux, c’est moche.



9. Quel est l’auteur que tu rêverais de rencontrer ?

Neil Gaiman. En vérité, je l’ai vu une fois aux Utopiales, je l’ai écouté parler, mais je n’ai pas eu le plaisir de discuter avec lui.
                                         
                            


  10. Quel est le livre que tu aurais aimé écrire ? 

  Honnêtement, je ne sais pas. Il y a tellement d’incroyables livres qui m’ont fait rêver et tant d’autres à venir. J’écris déjà les miens, cela me satisfait amplement.




11. Quel personnage de quel livre aurais-tu rêvé d’incarner ?


Miss Hermione Granger, de la série Harry Potter. Elle a tellement de potentiel !

                        
Qui est Syven ?
Lise Syven est née en 1978 au Havre. Elle vit aujourd’hui dans le Finistère nord et exerce le métier d’informaticienne.
Elle fut la Présidente de l’association Tremplins de l’Imaginaire de 2010 à début 2013, Lise Syven est aussi l’initiatrice de CoCyclics, un collectif d’écrivains lancé en 2006 et consacré à la bêta-lecture. Ce forum en ligne est devenu un point de rassemblement pour de nombreux auteurs en quête d’aide ou de discussions. Il donne lieu à de nombreuses rencontres dans la joie et dans la bonne humeur, auxquelles Lise essaie de participer chaque fois qu’elle le peut.

C'est par le biais de CoCyclics que j'ai découvert Syven. Elle faisait partie des administratrices et moi, je n'étais qu'un petit nouveau un peu perdu à la recherche d'une rigueur qu'ils m'ont aidé à acquérir. Ensuite, je fus ravi d'apprendre la sortie de son premier roman aux Editions du Riez et je m'étais empressé de l'acheter. Les réseaux sociaux m'ont permis de pouvoir suivre son travail et de découvrir les publications à venir ^^.

Ses publications :
Romans
À paraître, 2015, Phénoménale, Tome 2 de la Balance Brisée aux Editions Castelmore
À paraître, Automne 2014, Le Lion à la Langue Fourchue, Tome 2 des chroniques de Siwès, aux Editions du Riez
Subliminale, Tome 1 de la Balance Brisée aux Editions Castelmore
La Guerrière Fantôme, Tome 1 des Chroniques de Siwès, octobre 2012, Editions du Riez
Au Sortir de l’Ombre, Février 2011, Editions du Riez, finaliste du prix Bob Morane

Nouvelles
Éclats de rêves n°5 : « Les Cloches du Sitob »
Aux éditions imaginaire, Anthologie Contes et Légendes Revisitées : « La Marche des Dragons »
Fanzine Notes de Merveilles n°9, janvier 2007, « Bazabel Airlines »
Webzine Outremonde, Hors-série Fanfictions, janvier 2007, « Retirée »
Hors-série Fiction Nocturne, janvier 2007 : « Au Sortir de l’Ombre »
Fanzine Lycanthrope Volume 3, 2007 « Pour les hommes »

Numéro « Encre et Ténèbres, Nocturne, 2011, « Curiosité malsaine »


mercredi 2 juillet 2014

Funestes Murmures, Nathy


● Titre d'origine : Funestes Murmures
● Date de parution : 22 Juillet 2014
● Nombre de pages : 96  (avec illustrations)
● Édition de ton livre : Editions Lune Ecarlate (Semitam Tenebris/Fantastique)
● Quatrième de couverture :

Recueil de nouvelles fantastiques de Nathy préfacé par Denis Labbé.

La mort prend bien des visages, parfois, elle peut être la compagne de toujours ou bien être la pire crainte.
Ici, Nathy nous emmène au travers de six nouvelles dans des rencontres parfois inattendues. L’auteur joue avec les clichés éculés, les clins d’œil et les références tant musicales que littéraires.

Sommaire :
L’ange de la Mort
Demoiselle des Cendres
Fix
Le rêve
Le temps rattrapé
Mélanie


● Mon avis :


Cela faisait déjà un moment que Nathy avait annoncé qu’elle travaillait sur ce recueil. Le thème qu’elle avait choisi était déjà un long appel à mon imagination. La publication de l’illustration ainsi que du quatrième de couverture avait fini de captiver mon essence avant même d’avoir entamé ma lecture.

Imaginez donc ! Six nouvelles qui mettent en avant la mort dans ce qu’elle a de plus fantastique, revêtant bien des visages pour séduire celles et ceux dont elle vient quérir leur âme. Voyez donc toutes les possibilités de nous languir qui nous sont offertes. L’amoureux d’histoires fantastiques en moi, telle une banshee, hurle à pleins poumons devant ces récits qui ne demandent que d’être lus avidement.

L’avidité est bien là le qualificatif à utiliser pour définir à quel point je n’ai eu de cesse de me plonger dans chacune de ces nouvelles. Surtout lorsque celle-ci n’en est que renforcée après la lecture de la préface signée Denis Labbé.

L’ange de la Mort ouvre le bal en nous transportant aux côtés d’Émilie. Elle rencontre cet ange noir dont elle a toujours ressenti la présence. Cette première vision de la mort m’a renvoyé à la mythologie, notamment à Hadès et Perséphone. Je ne sais si cette légende eut un rôle dans l’écriture de ce récit, mais quoi qu’il en soit, c’est une histoire pleine d’un romantisme qui me va droit au cœur.

Demoiselle des Cendres nous conte la vie d’Angelyne, une jeune fille qui souffre de la mort de sa mère dont elle ne parvient à se remettre. Les événements la conduisent à une découverte qui la changera à jamais. Nous avons là l’histoire la plus longue de ce recueil. Elle transpire de cette mélancolie qui me plait tant lorsqu’elle s’immerge dans le fantastique. J’y retrouve également une partie de l’onirisme qui m’habite bien souvent. On vit entièrement les événements avec un espoir fou d’une fin heureuse. Quel visage revêtira la mort dans cette nouvelle ?

Fix nous transporte dans le monde de la musique et de ses stars. Nous y découvrons Dmitri, chanteur du groupe Kiss of Death et le suivons, découvrant les excès qui peuvent venir avec le succès. On peut voir en ce récit un brillant hommage à une grande figure du métal, décédée il y a déjà quelques années, voyant les similitudes et les clins d’œil à sa vie qui en sont faits. Le nom du groupe s’avère-t-il prémonitoire pour Dmitri ?

Nous pénétrons ensuite l’intimité de Paul, hanté par Le rêve, et la silhouette qu’il y voit chaque nuit. La mort nous tend les bras dans une ultime étreinte, mais pourquoi se révèle-t-elle à nous, sous quelle forme ? On y ressent un petit clin d’œil aux Contes de la Crypte notamment par la manière dont le récit se termine.

Chacun d’entre vous le sait, toujours nous finissons par Le temps rattrapé. Nous avons beau vivre paisiblement en attendant de pouvoir profiter de ces petits moments de joie simple, tels qu’une visite de ces petits enfants, nous devons toujours payer l’addition à un moment ou un autre. Cette histoire est peut-être bien celle dont je n’avais absolument pas vu venir la fin, celle que je n’imaginais pas s’achever comme elle se termine.

Que peut-il bien arriver à Mélanie, cette jeune pharmacienne, dont la vie se trouve rythmée par ces histoires de bit-lit qu’elle dévore, enviant leurs héroïnes et leurs exploits ? Une rencontre digne des contes de fées ou de ces histoires surnaturelles ? La banalité de la vie peut-elle voler en éclat ?

La mort est un sujet bien vaste qu’il est possible d’aborder avec une infinité de variantes. Nathy nous en propose quelques visions au cours de ces six nouvelles et nous offre de superbes illustrations qui viennent magnifier ces mots qu’elle utilise avec tant de poésie, d’onirisme, de magie pour nous faire ressentir cette mélancolie qui emplit généralement nos cœurs lorsque l’on aborde un thème tel que celui-ci.

Elle réussit parfaitement à allier le fantastique et les créatures surnaturelles qui habitent nos peurs, nos rêves et nos espoirs les plus fous. Les passages où la sensualité fait vibrer nos sens et les scènes où se rappellent à nous que la mort peut être horrible et violente.

Ces Funestes Murmures, entre nos mains, viennent ravir le mélancolique, le romantique, le rêveur qui vivent en chacun de nous en leur offrant ce que le fantastique a de plus traditionnel et de plus merveilleux.