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lundi 25 avril 2016

La Tour, Emmanuel Ardichvili


● Titre d'origine : La Tour
● Date de parution : 21 mai 2015
● Nombre de pages : 120
● Édition de ton livre : Sombres Rets
● Quatrième de couverture :

— Orkann, n’aimerais-tu pas savoir à quoi ressemble l’intérieur de la Tour ? me demande Swalee.
— Si, bien sûr, comme tout le monde, lui dis-je avant d’ajouter : Moi, j’ai trouvé comment entrer !
— C’est vrai ? Tu as découvert un passage ?
— Oui, mais c’est un peu dangereux…
— Ça ne me fait pas peur, affirme-t-elle en approchant son visage du mien.
— Tu voudrais venir avec moi la prochaine fois ?
— Et comment ! Quand est-ce qu’on y va, Orkann ?
Ses grands yeux brillent d’excitation. Mon cœur s’affole dans ma poitrine. Je réponds d’une voix un peu hésitante :
— Demain.

Malgré les prédateurs qui rôdent, Orkann et Swalee se lancent dans l’exploration de la tour géante qui domine leur village. Avec leur ami Ool, ils découvrent qu’une grave menace plane sur leur peuple…



● Mon avis :

Qui a dit que vouloir écrire une histoire pour ses enfants limitait la lecture à ceux-ci uniquement. Emmanuel Ardichvili et Sombres Rets nous prouvent le contraire. En effet, ce livre s’apparenterait à un conte de fées, mais pas l’un de ceux écrits par les frères Grimm, plutôt un conte des temps modernes. Imaginez donc.

Orkann et Swalee, deux jeunes de leur tribu partent à la découverte de l’intérieur d’une tour surplombant leur village. Ce qu’ils découvrent les avertit d’une grande menace planant sur leur peuple, tout comme ce qu’a trouvé leur ami Ool. Pourront-ils laisser cela arriver ?

L’intrigue de base parait semblable à nombre d’histoires, un grave danger et des enfants qui l’affrontent, tel le club des cinq où d’autres héros de la collection bibliothèque verte ou rose de notre enfance. Mais les lieux et les créatures qui les habitent diffèrent eux totalement de ceux que l’on connaît.

Les descriptions de celles-ci, ainsi que l’illustration de couverture, nous poussent à les imaginer telles des fées ou autres créatures du petit peuple affrontant un bestiaire des plus effrayants pour leur petite taille. Les lieux laissent rêveur, magnificence de verdure les abritant. Le village des jeunes héros semble protéger par une plante magique qui repousse ou tue ceux qui tentent de la franchir sans en avoir l’autorisation. La magie est également présente dans la tribu de nos héros et partout dans le monde qu’ils habitent, et elle est reconnue sous le nom de variliance en ces pages.

La tour qui donne son titre au roman, se révèle une création des Géants Blancs, des créatures venues d’ailleurs, dans des machines volantes. Au fur et à mesure des pages, les révélations qui sont faites nous permettent d’identifier ceux-ci, de leur donner une apparence et nommer leur espèce. La tour se révèlera également comme le point central de l’intrigue de ce conte de fées. Elle est l’aboutissement de la quête avec les révélations qu’elle apportera, l’objet de l’attention de nos jeunes héros et de leurs ennemis, le donjon à protéger. C’est pourquoi, alors que la bataille fait rage d’une part, Orkann, Swalee et Ool affrontent bien d’autres dangers pour protéger ce qui doit l’être et par la même occasion sauver leur peuple.

Quelle sera la finalité de ces combats ? Quelles découvertes feront-ils ? Et surtout qu’adviendra-t-il de nos jeunes héros ? Ce sont les questions qui habiteront les esprits de nos jeunes lecteurs alors que les pages défileront à allure plus ou moins rapide, suivant l’âge du possesseur de ce livre.

Mais que l’on soit un jeune enfant, un ado, voire même un adulte, le ravissement sera au rendez-vous si peu que l’on n’ait pas fermé la porte des rêves et que notre esprit fourmille d’imagination. La Tour nourrira de fort belle manière notre âme d’enfant alors perpétuez-là, ne perdez pas ce qui rend le monde magique, qui chasse ce qu’il y a de triste et sombre pour l’envelopper de cette insouciance, de l’innocence de nos jeunes années.

Emmanuel Ardichvili a bien fait de vouloir offrir une histoire à ces enfants, et encore plus de la partager avec le monde, car ce sont des contes tels celui-ci qui sont vitaux pour nos petites têtes blondes.

En conclusion, La Tour est un conte de fées où le petit peuple et la science-fiction fusionnent pour offrir du rêve aux enfants et aux plus grands également, car pourquoi cloisonner la lecture lorsque celle-ci est un plaisir.





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